Les langues se délient depuis l’annonce du décès de l’ancien président du Sénat camerounais, Marcel Niat Njifenji sur la date réelle de sa disparition. Certaines indiscrétions confient que le patriarche de l’Ouest est passé de vie à trépas depuis plusieurs mois déjà dans un hôpital de la région parisienne en France.
En effet, après avoir encore été annoncé mort à plusieurs reprises, l'ancien président de la chambre haute du parlement camerounais a finalement tiré sa révérence au centre hospitalier et universitaire de Yaoundé à l’âge de 92ans. Marcel Niat Njifendji n'était plus apparue en public depuis plusieurs mois, notamment lors de la cérémonie de vœux au président de la république en janvier, à sa prestation de serment le 6 novembre 2026, ainsi qu'à l'ouverture de la session parlementaire de mars 2026 où il sait encore vue remplacer à la tête du Sénat par un de ses Vice-président Aboubakary Abdoulaye, Lamido de Rey-Bouba dans le Nord du pays.
Depuis la création du sénat en 2013, quoique faisant partie des 30 sénateurs nommés par Paul Biya président de la république, Marcel Niat Njifendji aura trôné à la tête de celui-ci jusqu'au 17 mars 2026. La vie de celui qui avait aussi été directeur général de l'ancienne société nationale d'électricité du Cameroun SONAL, oscillait ces dernières années entre ses innommables évacuations sanitaires vers la France, sa résidence de fonction au quartier Lac à Yaoundé et son Bangangté natal dans l'Ouest du pays.
Niat aura décidément servi de cobaye jusqu'à la fin!
Même avec la mort, Paul Biya a l'indécence de tricher !
On savait le dictateur camerounais dépourvu de scrupules, et de surmoi, mais de là à faire profaner le corps sans vie d'un ancien allié, il n'y a qu'un pas que seuls les adeptes de la manducation n'hésitent pas à franchir allègrement.
Marcel Niat Njifenji , est en réalité et cliniquement , passé de vie à trépas , à l'hôpital américain de Neuilly, banlieue de l'Ouest parisien , il y a un peu plus de deux mois.
Informé en temps réel et en heures, de l'imminence de l'issue, le voleur d'élections a ordonné, qu'on le maintienne artificiellement en vie, le temps de faire avaler aux camerounais, la pilule du tripatouillage, des combines et magouilles, histoire d'organiser tranquille, sa succession despotique. Ce n'est finalement aujourd'hui, que l'ordre a été donné de le débrancher. En somme, quand on le dégageait de la présidence du Sénat, l'homme avait déjà passé l'arme à gauche.
JPD









