La situation de la fille aînée du président Paul Biya devient de plus en plus inquiétante. Brenda affirme ne plus vouloir vivre. Dans un long texte publié sur les réseaux sociaux, elle raconte avoir entendu des voix provenant du respirateur de sa chambre d'hôtel qui lui disaient que son père était en train de mourir et qu'on allait l'emprisonner. Elle évoque des expériences troublantes, un sentiment de persécution et accuse notamment le gouvernement suisse d’être responsable de sa souffrance. Cette situation aurait gravement affecté sa santé mentale et physique, la plongeant dans un désespoir total.
CHER LECTEUR,
Je ne veux plus vivre. J'ai été abandonnée et exploitée par tous ceux qui m'entouraient. On m'a menti ouvertement et on m'a manipulée pour que je me détruise à plusieurs reprises. J'avais une addiction qui a été dévoilée, puis utilisée pour me voler ma popularité, ma santé et mon avenir. Comme je l'ai déjà dit, les hôtels où je séjournais ont commencé à s'immiscer dans ma vie parce qu'ils connaissaient mes secrets et détestaient Paul Biya, qui était d'ailleurs en train de mourir. Un jour, alors que j'étais assis dans la salle de bain, j'ai entendu pour la première fois ces mots à travers les bouches d'aération :
« Ton père est en train de mourir. On va te mettre en prison. Arrête de fumer. » Quand je les ai entendues pour la première fois, j’en ai parlé à un ami, mais cet ami, qui faisait partie de la manipulation, m’a fait croire que j’étais le seul à entendre ces voix et que je les imaginais. Je fumais, encore et encore, parce que j’avais l’impression de devenir fou et que personne ne savait ce que je traversais. Je me sentais perdu et tourmenté, alors j’ai continué à consommer.
Puis les voix se sont intensifiées dans la pièce, selon le même schéma, et elles se sont mises à m'insulter violemment. Cela m'a fait perdre confiance en moi. Puis, un jour, j’ai ouvert la fenêtre et un homme a crié dehors ; quand j’en ai parlé à mon amie, elle a fait semblant de ne pas l’entendre et a prétendu que j’avais tout imaginé. Ils s’efforçaient tous méticuleusement de me cacher la vérité. Alors qu’en réalité, ils me filmaient ouvertement dans l’intimité de mon propre domicile, mon amie et l’hôtel où je vivais avaient déjà commencé à répandre mon nom dans toute la ville. Alors qu’en fait, ils avaient mis en place tout ce stratagème pour me dénoncer et adoraient me ridiculiser aussi longtemps qu’ils le pouvaient.
Isolée parce que je ne pouvais plus sortir, je m’enfonçais de plus en plus profondément, après tout, ils avaient tout fait pour que je continue à consommer, car me voir mourir ainsi était ce qu’ils voulaient depuis le début. Ou peut-être m’avaient-ils nourrie de mensonges pour un jour me jeter en prison, même si ma santé empirait. Pendant 12 mois, ils m’ont menacée de prison, j’avais tellement peur, mais je savais qu’ils jouaient avec mon temps tout en me torturant, m’humiliant et me ridiculisant ouvertement. Aujourd’hui, j’ai ruiné ma santé mentale et physique à cause de la manipulation et de la torture du gouvernement suisse. Ça ne les dérange pas de me voir souffrir parce qu’ils ont toujours détesté mon père. Et ils refusent d’admettre que ce qu’ils ont fait pour faire de moi une criminelle et me dénoncer était IMMORAL ET CRUEL.









