Elle a défoncé une porte d'un édifice étatique devant des forces de l'ordre médusées, imposé une prière catholique à une assemblée musulmane chez le nouveau président du Sénat, annoncé à la cantonade sa prochaine reconduction au gouvernement, et clamé à Théodore Datouo « je t'avais dit non » dès son entrée dans la résidence du nouveau président de l'Assemblée Nationale. Une semaine de tous les débordements pour Célestine Ketcha Courtes, ministre de l'Habitat et du Développement Urbain — et une semaine de trop pour le journaliste Paul Chouta, du TGV de l'Info, qui lui consacre une tribune au vitriol. Chouta l'affirme sans détour : la ministre doit sa nomination et son maintien à Chantal Biya, et en retour serait « dans les secrets » de tous les repositionnements institutionnels du moment — s'affichant dans les domiciles des nouveaux présidents des deux chambres du Parlement comme si elle en avait été l'architecte. Dans une semaine où la ministre s'est aussi illustrée par son bras de fer musclé avec la Mairie de Yaoundé sur le chantier de la route du Pape, Chouta dresse le portrait d'une femme « foudroyée par le virus du pouvoir » — et pose une question simple : jusqu'où ?
Pays de merde : Ketcha Courtes toujours dans la boue
Allez poser la question à Chantal Biya, de savoir ce qu'elle manigance avec Ketcha Courtes, au point d'en arriver là, car, en un mot comme en mille, nous avons totalement franchi le rubicon avec un membre du gouvernement qui brille par la négativité et qui va de scandale en scandale sous le regard aphone d'un président complètement déboussolé des réalités du système qu'il a lui-même érigé.
Quoi que l'on dise et, ce n'est un secret de polichinelle, Ketcha Courtes doit sa nomination, tout comme son maintien au prochain gouvernement à Chantal Biya, épouse du dictateur et président le plus vieux du monde. Elle se bombe d'ailleurs le torse et le dit à hue et à dia à qui veut l'entendre qu'elle sera reconduite au prochain remaniement. Alors la question qui se pose, celle de savoir, qu'est-ce que cette ancienne édile de la commune de Bangangte fait en retour pour retourner l'ascenseur à celle qui la hissée là, autrement à l'ensemble des Camerounais qu'elle prétend s'être mise à leur service ? Question et boule de neige.
Ketcha Courtes, aurait certainement la mémoire courte, pour de temps en temps se rappeler que, les choses qui ne sont pas éternelles, sont éternellement inutiles. Et pour revenir sur les saintes écritures dans le livre d'Esaïe 33 où il stipule : Malheur à ceux qui pillent, tuent et ravagentravagent. Lorsqu'ils auront fini, leur sale besogne, ils subiront le même sort".
Malheureusement pour notre membre du gouvernement, hantée par le démon de la cupidité et de la ruse, qui certainement aurait la mémoire courte. Comment finissent les tr@itres, ou alors les mangeurs à tous les râteliers, difficile pour cette mégalomane, manipulatrice, fourbe, foudroyée par le virus du pouvoir de se raviser de sa chute tôt ou tard. Serait -elle victime d'une puberté précoce au point de gesticuler autant comme un corps sous l'emprise des fourmillements ? Outre ses vols, détournements avec frénésie de la fortune publique; cette ensorceleuse extrêmement d@ngereuse au regard de python s'est illustrée particulièrement par des actes et des déclarations apocalyptiques. "Il y'avait quoi avant ?" De marabout en marabout au point de les explorer à tous les coins du monde, c'est ce qu'elle sait d'ailleurs faire le mieux. Se maintenir au pouvoir à tous les prix. Nombreux sont ces jeunes qui de façon moutonnière se sont laissés berner par cette gargantuesque Magna Saba. Dans son Nde natal, l'on pleure au quotidien les disparitions tragiques des personnes de son entourage, tombées aveuglément sur son piège. De toute façon "Madame il y'avait quoi avant" a encore fait parler d'elle cette semaine qui s'achève avec ses apparitions spectaculaires dans les domiciles successifs du nouveau président de l'Assemblée Nationale et du Sénat. L'inénarrable et l'unique en son genre donne à tout le monde l'impression de tout savoir et d'être dans les secrets de Dieu. Dès son entrée au domicile du nouveau patron de l'hémicycle de Ngoa-Ekelle, on l'a entendue dire en langue vernaculaire à ce dernier" je t'avais dit non..." Question d'asseoir sa crédibilité auprès de sa nouvelle cible, qu'elle va devoir manipuler comme un gogo. Femme extrêmement rusée, et ragoteuse lorsqu'on se rappelle des propos méchants qu'elle eut par le passé à avancer à l'encontre de Théodore Datouo. Bref elle va le même soir faire une escalade à la résidence du président du Sénat , nouvellement élu et ce fut un autre coup de théâtre. L'on a d'ailleurs vu dans une vidéo devenue virale notre très célèbre et mirobolante Ketcha imposer la prière de l'église Catholique à toute l'assistance musulmane qui était présente. "Notre père qui est aux cieux" était l'inspiration soudaine de cette femme qui du fond de son âme vendu au di@ble, sait, sans pour autant la condammer que ce n'est pas de Dieu de Jacob, d'Isaac et d'Abraham dont il était question.
Elle n'avait pas terminé de jubiler le départ de Niat Njifenji qu'elle dit avoir politiquement enterré, que éclate cet autre scandale, où sur une autre vidéo, on la voit défoncer la porte d'un édifice étatique comme un cyborg, devant des éléments de maintien de l'ordre, tous scandalisés par le comportement d'une dame en furie qui ne cache à personne son étiquette de membre du gouvernement et qui selon elle, peut se permettre de marcher sur les lois de la République.
Il y a quelques années, on l'apercevait dans un autre scandale à Yaoundé 6 où elle discutait les extrêmements avec le maire Yoki Onana. Quelle déliquescence ! Au fait , Courtes qui es tu?
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇'𝙞𝙣𝙛𝙤
𝙅𝙤𝙪𝙧𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙩𝙚 /𝙇𝙖𝙣𝙘𝙚𝙪𝙧 𝙙'𝙖𝙡𝙚𝙧𝙩𝙚
𝑪𝒐𝒏𝒕𝒂𝒄𝒕 𝑾𝒉𝒂𝒕𝒔𝑨𝒑𝒑 :









