La nouvelle de la mort de l’enfant laisse ses grands-parents dans une tristesse indescriptible. La jeune citoyenne a été retrouvée, le corps sans vie, le même corps présentant des signes inquiétants.
Elle a été violée et sa nuque a été brisée. L’enfant était âgée de 11 ans. Pour N’zui Manto, les ténèbres s’éternisent dans la capitale du pays, épicentre des crimes les plus ignobles du pays et ce, depuis des années.
Selon sa narration des faits, l’enfant de 11 ans a quitté la maison mercredi soir suite aux réprimandes de ses grands-parents. Après plusieurs heures de recherches, aucune nouvelle de la gamine.
Entre 23 heures et 3 heures du matin, dans un immeuble en construction au lieu-dit 10ème arrêt Nkoabang, des voisins entendent des cris et des pleurs de détresse d’une enfant. « Laissez-moi, laissez-moi, ça fait mal », criait la petite.
Les voisins ne se manifestent pas. À 3 heures du matin, les cris ne se font plus entendre. Jeudi le 19 mars, des enfants rentrant de l’école et cherchant une aire de jeux, entrent dans les locaux du bâtiment en construction et font la découverte macabre. C’est le corps de la gamine qu’ils voient par terre.
La nouvelle se répand très vite. Les gendarmes arrivent sur les lieux et l’examen du corps indiquent que la petite a été violée.
Les enquêtes ont mené à l’interpellation d’un suspect. Les gendarmes ont également interpellé les voisins qui entendaient les cris de détresse de la gamine, mais qui n’ont rien fait. Pour eux, s’ils ne sont pas les auteurs du crime, seule la non-assistance en personne en danger suffit à les faire payer.









