L’affaire Miss Cameroun 2025 sort désormais du cadre exclusif du Comité Miss Cameroun (COMICA) avec l’implication de certaines personnalités dont l’actuel Directeur Général de la BGFI Bank, le Sieur Abakal Mahamat. Avec la publication de conversations privées attribuées à ce dernier et à Josiane Golonga, la COMICA essaie de créer « une affaire dans l’affaire » afin d’étouffer ce scandale qui risque de l’emporter
Le COMICA en stratégie d’anticipation ?
Depuis plusieurs heures, des captures d’écran circulent activement sur les réseaux sociaux, notamment via des comptes anonymes et certaines pages à forte audience. Elles sont présentées comme provenant d’échanges privés attribués à l’ex-Miss Cameroun et laissent entendre l’existence d’une relation intime avec Abakal Mahamat.
À ce stade, l’origine exacte de ces captures demeure incertaine. Aucun élément technique ne permet d’en authentifier formellement la source ni d’en garantir l’intégrité. Elles auraient été diffusées initialement sur des plateformes numériques avant d’être massivement relayées et commentées.
Après examen attentif du contenu partagé, aucun passage explicitement compromettant ne permet d’établir l’existence d’un lien intime entre les deux personnalités. Les documents diffusés ne comportent ni preuve formelle ni élément matériel objectivement vérifiable.
En revanche, il est établi qu’Abakal Mahamat a publiquement adopté, dès l’élection de la jeune femme, une posture de soutien assumé, se présentant comme un aîné. Sa présence à ses côtés lors d’événements organisés dans leur région d’origine s’inscrivait dans un cadre social et communautaire visible.
La vraie question est simple : à partir de quand une proximité publique devient-elle matière à suspicion ? Une interaction sociale suffit-elle à fonder un procès médiatique ?
Le débat public exige des faits vérifiables.
Les insinuations et contenus dont l’authenticité n’est pas démontrée ne peuvent tenir lieu de vérité.
Kanydia Nbeuka









