Actualités of Thursday, 26 February 2026

Source: www.camerounweb.com

Coup d'Etat contre Ngoh Ngoh: Oswalde Baboke en embuscade pour le poste de Secrétaire général

Image illustrative Image illustrative

La guerre de succession est ouverte — du moins en coulisses. Selon les informations exclusives du lanceur d'alertes Boris Bertolt, le directeur adjoint du Cabinet civil de la présidence de la République, le pasteur Oswalde Baboke, aurait entamé des manœuvres actives en vue de briguer le poste de Secrétaire général de la présidence de la République.

Tout aurait commencé à son retour au Cameroun, après dix jours passés à l'étranger pour ce qui est présenté comme des vacances médicales. À peine rentré, le pasteur Baboke se serait mis en mouvement, activant ses réseaux et multipliant les contacts au sein du premier cercle du pouvoir.


Le poste convoité n'est pas anodin. Secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh en est l'actuel titulaire — et l'une des personnalités les plus puissantes de l'appareil d'État camerounais, réputé être le collaborateur le plus influent du président Paul Biya. S'attaquer à ce fief, même discrètement, relève d'une ambition politique de très haute altitude.
Que le directeur adjoint du Cabinet civil, figure connue des arcanes de la présidence, ose se positionner sur ce créneau en dit long sur les recompositions qui s'opèrent silencieusement au sommet de l'État, dans un contexte post-électoral chargé d'incertitudes et d'appétits.


Cette révélation de Boris Bertolt intervient dans un moment particulièrement tendu autour de Ferdinand Ngoh Ngoh lui-même, dont l'entourage venait tout juste de publier un communiqué cinglant pour démentir des informations jugées calomnieuses à son égard. La publication de ce nouveau élément ne fera qu'alimenter davantage les spéculations sur la stabilité de sa position.
La question que tout Yaoundé va désormais se poser tout bas : les manœuvres du pasteur Baboke sont-elles le fait d'une initiative personnelle, ou le signe d'un mouvement plus profond, téléguidé depuis des cercles que l'on préférerait ne pas nommer ?