Actualités of Thursday, 5 February 2026

Source: www.camerounweb.com

Affaire Pricille Messene : Une avocate détruit proprement Alain Denis Ikoul

'Le Changement Viendra de Nous et de Nous Seuls' 'Le Changement Viendra de Nous et de Nous Seuls'

Ce jeudi 5 février 2026, le journaliste de CFOOT, par ailleurs chroniqueur sur les réseaux sociaux Alain Denis Ikoul a annoncé sa décision de ne plus participer à aucun débat télévisé ou radiophonique sur le football camerounais, tant que l’actuel exécutif de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) dirigé par Samuel Eto’o Fils, sera en place. Cette décision fait suite à l’incident qui s’est produit sur le plateau de « Canal 2 International » mardi dernier.

Au cours de l’émission « Au cœur du sport » Alain Denis Ikoul s’est illustré par ses propos désobligeants envers ses contradicteurs notamment la journaliste Pricille Messene.
« Si vous êtes en panne d’affection, ce n’est pas ma faute ... Elle a l’attitude d’une femme qui est en panne d’affection… ça se voit sur elle, elle agresse les hommes. », a-t-il déclaré provoquant de l’indignation au sein de l’opinion publique camerounaise

Pour certains observateurs du monde médiatique camerounais, ces propose constituent un manque de tact et d’élégance envers une dame.

Pour Me Prudenc E Marcelle Mandeng « insulter une femme doit être puni sévèrement ».


LCVN : Le Changement Viendra de Nous

UN ESPACE PUBLIC POLLUÉ PAR LA MISOGYNIE, L'OUTRAGE SEXISTE.

« L'homme est le seul mâle qui batte, insulte la femme. Il est donc le plus brutal des mâles ».
Un jour dans un secrétariat près du tribunal, une femme rentre pour un service. Malencontreusement, elle a bousculé un jeune homme (cadet), qui s'est emporté. La Dame s'est excusée, mais il est parti en vrille. Elle a perdu patience, et le garçon lui dit « je suis un homme, une femme ne me parle pas comme cela ». Moi qui y étais pour un service, m'en suis offusquée. Et il le scandait presque, « je suis un homme, une femme ne me parle pas comme ça ». Et moi de lui dire « qu'est-ce qu'un homme. Pour que vous essayiez de vendre cela? ».

LA MISOGYNIE

La misogynie c'est la haine pour les femmes. C'est un outrage sexiste qui est puni sous d'autres cieux. Au Cameroun, les femmes sont victimes de cet outrage d'abord en famille. Lorsqu'une femme est enceinte, certains géniteurs attendent d'abord un fils. L'annonce de la naissance d'une fille, peut pousser une femme hors de son foyer ou alors engendrer des tensions. Nous avons vu des femmes voler un enfant garçon pour plaire à son époux et conserver son foyer.

Le traitement au rabais de la sœur au service de son frère engendre ce sexisme, qui se poursuit à l'extérieur de la maison. Même une virgule au masculin, va l'ouvrir pour dire qu'il est un homme, donc selon lui plus humain qu'une femme.
« Si vous êtes en panne d’affection, ce n’est pas ma faute… Elle a l’attitude d’une femme qui est en panne d’affection… ça se voit sur elle, elle agresse les hommes. »

Ce verbiage sur un plateau, cette limite intellectuelle, est juste la caricature de ce que les hommes pensent des femmes. Elle serait mariée que cette phrase aurait le même écho dans cette bouche maudite. Elle pense dénigrer une femme, sans savoir qu'elle dénigre sa mère, sa sœur, sa fille, sa grand-mère, ses tantes, ses cousines. Cette sale bouche dénigre la MATRICE! Celle qui a dû conserver le placenta, et jeté l'enfant.

INSULTER UNE FEMME DOIT ÊTRE PUNI SÉVÈREMENT!

Les chaînes de télévision et de radio qui amplifient les divisions, la haine sur les plateaux en invitant des personnes qui ne se voient pas en peinture, doivent être rappelées à l'ordre. Elles surfent pour la haine pour l'audimat, dans un environnement où on ne respecte pas les femmes. Même sur les réseaux, les femmes sont constamment ainsi traitées. Elles doivent user des lois pour se faire respecter ou bloquer ces personnes qui portent atteinte à leur image et à leur santé mentale. D'ailleurs j'encourage Priscille à ester en justice, au moins pour être didactique. Chacun doit connaître ses limites en société, nous ne sommes pas dans la jungle.

Une Nation à bâtir, le Cameroun n'a pas besoin de ces personnes qui ternissent son image sur les plateaux. La somme de ces actes en mondo vision, fait de chez nous, un endroit où les femmes ne SONT PAS RESPECTÉES. Vous ne pouvez imaginer le niveau de l'impact de ces comportements sexistes. Vivement la loi sur les violences basées sur le genre. Nous allons minutieusement veiller à son application immédiate. Vous n'êtes même pas prêts à encaisser ce qui arrive. L'ordre régnera, le papounet a promis.

Le Changement Viendra de Nous et de Nous Seuls!

Une IHINDO outrée

Me MANDENG Prudence