Dans une correspondance datée du 28 janvier 2026, le Secrétaire Général de la présidence de la république, Ferdinand Ngoh Ngoh notifie l’autorisation présidentielle accordée pour attribuer, par gré à gré, un marché de 21 500 lampadaires solaires à l’entreprise française Sunna Design, pour un montant de 21,4 milliards FCFA TTC. Le montant de ce marché scandalise l’opinion publique camerounaise qui accuse Ferdinand Ngoh Ngoh et Célestine Kétcha Courtès de détournement de fonds public puisque selon ledit marché, un lampadaire solaire va coûter 995000 FCFA à l’État.
LAMPADAIRES SOLAIRES : QUAND L’ÉTAT LÉGALISE LA SURFACTURATION, JUSQU'À QUAND VA-T-ON PILLER LE CAMEROUN ?
Il ne s’agit pas de rumeurs, il ne s’agit pas de soupçons, il ne s’agit pas de spéculations. Tout est écrit, tout est signé, tout est officiel.
Dans une correspondance datée du 28 janvier 2026, émanant de la Présidence de la République, le Secrétaire Général notifie l’autorisation présidentielle accordée pour attribuer, par GRÉ À GRÉ, un marché de 21 500 lampadaires solaires à l’entreprise française SUNNA DESIGN, pour un montant de 21,4 milliards FCFA TTC.
Soit près de 995 000 FCFA par lampadaire.
Il y a des chiffres qui insultent l'intelligence collective. Il y a des décisions qui humilient tout un peuple. L'affaire des lampadaires solaires confiés à SUNNA DESIGN en est une parfaite illustration.
Après avoir remporté au Togo un marché de 50 000 lampadaires solaires à 530 000 FCFA l'unité, l'entreprise SUNNA DESIGN vient d'obtenir au Cameroun, par marché de gré à gré, un contrat pour 21 500 lampadaires solaires à 995 000 FCFA l'unité.
Presque le double du prix, pour une quantité deux fois moindre et ceci, sans appel d'offres. Et cette fois, ce n’est plus un simple dysfonctionnement. C’est une décision institutionnelle. Le gré à gré validé au sommet de l’état. La note officielle est claire, le marché est attribué sans appel d’offres, sans mise en concurrence, sans transparence publique. C’est cela, le plus grave.
Quand la plus haute autorité du pays valide un contrat aussi déséquilibré, ce n’est plus une erreur administrative. C’est un problème de gouvernance. Où est l’urgence ? Où est l’exception ?
LE GRÉ À GRÉ EST CENSÉ ÊTRE EXCEPTIONNEL :
●Catastrophe naturelle,
●Urgence sécuritaire,
●Situation imprévisible.
Mais ici, de quoi parle-t-on ? De lampadaires solaires, un projet planifiable, prévisible, programmable. Rien ne justifiait l’exclusion de la concurrence. Absolument Rien.
EN GROS LE PEUPLE PAIE, D’AUTRES PROFITENT
21,4 milliards FCFA. C’est :
●Des hôpitaux régionaux,
●Des lycées techniques,
●Des centres de santé,
●Des routes rurales.
●Mais surtout, une usine complète d'assemblage de lampadaires solaires.
Mais cet argent est englouti dans un contrat surévalué. Et personne ne s’explique.
●Qui a négocié ce prix ?
●Qui a validé 995 000 FCFA ? Qui a comparé avec le Togo ? Qui a défendu l’intérêt public ? Qui a posé les bonnes questions ?
Une administration qui oublie sa mission. L’administration existe pour protéger l’état, pour protéger les intérêts nationaux.
Pas pour l’exposer.
Elle existe pour négocier mieux, acheter moins cher, défendre les citoyens.
Pas pour transformer le budget public en butin.
Le Cameroun, notre pays, n’est pas un marché captif. Nous ne sommes pas condamnés à payer plus cher que nos voisins. Rien n'oblige le PEUPLE CAMEROUNAIS, qui a renouvelé sa confiance au Président Paul Biya d'être condamné à accepter des contrats déséquilibrés. Nous ne sommes pas condamnés à financer vos arrangements.
Le Cameroun vaut mieux que ça, le Cameroun mérite mieux.
Gouverner, ce n’est pas signer aveuglément, Gouverner, ce n’est pas empiler des parapheurs. Gouverner, c’est protéger chaque franc public.
Quand l’État accepte de payer presque deux fois plus cher, il trahit la confiance du peuple.
Le Cameroun ne peut pas se développer avec des contrats opaques. Il ne peut pas émerger avec des marchés surfacturés. Il ne peut pas prospérer dans le déni.
Parler aujourd’hui, ce n’est pas attaquer l’État. C’est le défendre.
Shance Lion









