La dernière décision du ministre Secrétaire général de Présidence de la république relance le débat sur les révélations de la militante du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) Hadja Awa sur des supposées relations intimes entre ce dernier et la ministre de l’habitat et du développement urbain,
En effet, daté du 28 janvier 2026 et signé par le Ministre d'État Ferdinand Ngoh Ngoh, le document administratif autorise Célestine Ketcha Courtès à passer un marché de gré à gré avec l'entreprise française « Sunna Design ». Objet : la fourniture et l'installation de 21 500 lampadaires solaires dans 360 communes camerounaises pour un montant total de 21,4 milliards de FCFA TTC. Le calcul est simple, mais le résultat stupéfiant : chaque lampadaire revient à 995 348 FCFA, soit près d'un million de francs CFA. Un tarif qui, selon les spécialistes du secteur, se situe dans la fourchette la plus élevée du marché international, voire au-delà pour un projet de cette envergure.
L'intervention directe de la Présidence de la République dans un marché qui devrait relever du ministère sectoriel illustre l'hyper-centralisation du pouvoir financier au sommet de l'État camerounais. Le "Très Haut Accord" présidentiel notifié par Ferdinand Ngoh Ngoh soustrait ce type de décisions aux mécanismes classiques de contrôle et de régulation. En attendant des éclaircissements de la part du MINHDU et de la Présidence, ce dossier illustre une fois de plus les pratiques opaques qui continuent de caractériser la commande publique au Cameroun, malgré les engagements répétés en faveur de la transparence et de la bonne gouvernance. Les contribuables camerounais, qui financent in fine ces équipements, sont en droit d'exiger des réponses claires sur l'utilisation de leurs impôts.
Hadja Awa qui est connue comme une farouche militante du RDPC dans le septentrion, est devenue très critique à l’endroit de certains barons du régime, notamment le ministre secrétaire général de la présidence de République Ferdinand Ngoh Ngoh qu’elle a accusé d’avoir pris Paul Biya en otage.
« Ceux qui gouvernent notre pays sont des bandits. On ne peut plus continuer d'être dirigé par des pilleurs...! Ils ont volé tout l'argent pour construire les routes, les infrastructures, les écoles, etc...! Pendant ce temps, ils narguent le peuple qui souffre tellement...!
« Je supplie le Président Paul Biya de dire à France que le peuple ne veut plus être dirigé par des bandits...! Ils doivent libérer tous nos ministres avant octobre 2025. Surtout NGANOU DJOUMESSI là, c'est un bandit....! On va tous les chasser...!
« Maurice Kamto n'est pas le problème du Cameroun. Ce n'est pas lui qui a détruit le pays en 43ans...! Il est déjà prêt pour l'élection présidentielle d'octobre 2025 et le peuple va lui faire confiance en le votant en octobre 2025.
« Tous ces ministres bandits vont disparaître après octobre 2025...! Ils seront délogés même par force...! Les Camerounais en ont marre...! Même s'il faut que le peuple se soulève pour déloger tous ces bandits qui sont au gouvernement, cela se fera. ! C'est terminé...! Octobre 2025 c'est leur terminus...! Nous allons tordre le bras de tous ces ministres en octobre 2025 et ils vont libérer tous nos ministères...! Les Camerounais se sont déjà réveillés...! Même par force, ce régime sera chassé...! », avait-elle déclaré sur les réseaux sociaux.









