Les internautes aiment intensément les vidéos à caractère sexuel. Entre eux et celles-ci, c'est une longue d'histoire d'amour.
Pour s'en convaincre, il suffit de voir comment ils se jettent sur chaque opportunité apparente. Ils sont des milliers à demander souvent qu'on publie les vidéos intimes des célébrités qui fuitent, se foutant parfois des règles de bonne conduite, de mœurs et de respect de la vie privée et/ou intime de la principale personne concernée.
Dernièrement, ce sont les images intimes d'influenceuse très connue sur la toile qui font débat. Elles sont sorties d'une façon ou d'une autre, mettant la concernée dans une position embarrassante.
Très vite, les plus curieux ont pris d'assaut les plateformes qui sont habituellement connues à partager avec les internautes ces contenus. Plusieurs d'entre elles ont, malheureusement pour les demandeurs, décidé de teaser "l'évènement" salivant, afin de gagner quelques abonnés par-là et de faire passer des messages publicitaires tout en ayant l'attention des adhérents, vigilants dans le groupe, guettant la moindre notification de message pour avoir à chaud les vidéos sexuelles.
Une fois que l'attente devient insupportable, les internautes se dirigent vers les lanceurs d'alerte célèbres chez qui ces vidéos atterrissent d'habitude lorsqu'elles fuitent. L'un d'eux est N'zui Manto à qui rien n'échappe.
« Le grand N'zui, nous voulons les vidéos de l'influenceuse-là », « N'zui Manti la panthère, où est la sextape de notre compatriote », autant de messages que reçoit le concerné qui est du genre à ne pas tout dévoiler en fonction de la sensibilité du sujet. « Toutes les personnes ayant écrit les mots nude, sextape, cul, etc. ont été bannies de mon Telegram, y compris les auteurs de vidéos à caractère pornographique », a écrit le lanceur d'alerte.
Elles sont 42 748 personnes à avoir fait une demande d'adhésion au groupe. Certains parmi eux attendent la validation de leur demande depuis des mois. « Je dois m'assurer que chaque profil que je valide dans ce groupe n'est pas un boot ou un demeuré comme les auteurs de vidéos sexuelles dans les commentaires », précise N'zui, en complétant que « les demandes d'adhésion de profils qui ne portent pas de nom ou ne sont pas actifs sur leur statut sont rejetées ou ignorées ».
Voilà qui vient ralentir les internautes dans leur envie fréquente de consommer du contenu sexuel. N'zui Manto les refroidit, mais c'est probable qu'ils trouvent ailleurs ce qu'ils n'ont pas ici.









