Il était connu comme un homme très toxique pour la ville. Ses victimes sont nombreuses. Chaque jour qui passait, les populations priaient pour ne pas tomber sur lui nez à nez, surtout dans la nuit.
N'zui Manto, qui raconte les faits, parle d'accident de travail. L'activiste fait savoir que le quartier appelé Village est en joie depuis la soirée du 3 janvier après la nouvelle de la mort de Manou le coq.
Ce dernier est décrit comme une légende du banditisme ayant semé la terreur dans cette partie de la capitale économique pendant des années.
C'est une mort qui intervient quelques jours seulement après celle de son collègue Dikongue Nansi Samuel alias Jojo le baobab, une autre « légende du banditisme » de Bonaberi, tué à Makepe Missoke.
Manou le coq, d'après le lanceur d'alerte a été brûlé par les populations après avoir volé une moto.









