La route nationale numéro 3, « ce n'est plus un simple trajet entre Douala et Yaoundé », regrette Paul Chouta.
C'est un véritable test de résilience, un labyrinthe d'épreuves qui s'achève parfois en échec. Nous sommes passés du simple "concours de patience" à "l'examen de passage" le plus redoutable, décrit le lanceur d'alerte.
Et sur cette route, « l'échec n'est pas une option, mais une réalité brutale », estime-t-il. On se retrouve à devoir rebrousser chemin, à voir les efforts anéantis, et à devoir tout recommencer.
« Chaque voyage est une bataille, chaque obstacle une blessure et on ne sait jamais si on va arriver au bout. C'est l'histoire d'une route qui nous brise le cœur et qui met à l'épreuve notre volonté, encore et encore », termine le journaliste.
En effet, comme on peut le voir dans la vidéo publiée, le passage est carrément impossible. Il est par conséquent préférable que les usagers empruntent une autre voie, même si l'alternative est plus difficile.