Actualités of Friday, 29 August 2025

Source: www.camerounweb.com

Yaoundé : une femme distribue les IST dans la ville

Infections sexuellement transmissibles Infections sexuellement transmissibles

Une victime vide son sac. Le monsieur ne veut pas que d’autres personnes tombent dans le panneau. Alors, il s’adresse à un coach sur la toile en ces termes.

Je viens de voir une publication sur Facebook qui a attiré mon attention et m’a poussé à vous écrire. En effet, j’ai rompu avec mon ex il y a plus de six mois, suite à divers malentendus, et je n’ai plus jamais voulu revenir sur cette relation.

Après plusieurs mois de solitude, j’ai fait la rencontre d’une jeune femme de 19 ans (j’en ai 30). Entre elle et moi, tout semblait parfait : sorties, cadeaux, complicité… J’avais enfin l’impression de revivre. Au fil du temps, nous avons décidé de coucher ensemble. Je parle d’“erreur”, non pas parce d’avoir eu confiance était une faute en soi, mais parce que j’ai cru ses propos : elle m’avait assuré être célibataire depuis plus de huit mois et n’avoir eu aucun rapport depuis lors. Convaincu, j’ai accepté un rapport sexuel non protégé.

Quelques jours plus tard, j’ai commencé à ressentir des sensations étranges au niveau de mon bazouka. Six jours après l’acte, en rentrant du travail, j’étais pressé d’uriner. J’ai garé ma voiture en urgence et couru aux toilettes… et là, j’ai ressenti une brûlure atroce au niveau du bazouzou. Dans ma douche, je me suis rendu compte que mon sous-vêtement était totalement souillé, rempli d’un liquide jaunâtre gluant.

J’ai immédiatement contacté un ami médecin. Après lui avoir tout expliqué, il m’a confirmé qu’il s’agissait probablement d’une infection sexuellement transmissible. À ce moment-là, du pus s’écoulait déjà abondamment de mon bazouzou, au point que mon voisin, alerté par mes cris et mon véhicule mal garé, est venu frapper à ma porte.

J’ai alors appelé la jeune femme pour lui faire part de ma situation. À ma grande surprise, elle ne s’est pas montrée inquiète. Ce n’est qu’après insistance qu’elle m’a avoué avoir “des choses à me dire”. Je suis allé à l’hôpital en urgence : on m’a administré une injection, donné des médicaments, et conseillé de faire venir ma partenaire rapidement pour qu’elle aussi soit prise en charge.

Le lendemain, je l’ai recontactée. Elle m’a répondu qu’elle était souffrante et qu’elle ne pouvait pas venir. Deux jours plus tard, elle m’a demandé de mes nouvelles. Quand je lui ai rappelé qu’elle devait m’expliquer ce qu’elle avait à avouer, elle s’est contentée de justifications confuses, parlant de problèmes de conception avec son ex et de “nettoyages” qu’elle devait faire. Rien de logique.

J’ai insisté pour qu’elle vienne avec moi à l’hôpital, car mon traitement devait durer 14 jours et nécessitait un suivi. Malgré mes rappels et même l’intervention de l’infirmière qui me suivait, elle n’a jamais accepté de se présenter.

J’ai fini par comprendre qu’elle était loin d’être celle que je croyais. J’ai donc tourné la page. Quand elle m’a recontacté plus tard, je n’ai pas décroché. Je lui ai simplement laissé un message : “Fais ton bilan de santé.” Depuis, plus de nouvelles.

Si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que je viens de tomber sur une récente publication d’elle, toute souriante, avec comme légende : “Ton sucre naturel.” j'ai pitié du suivant. Voilà coach, merci de m’avoir lu.