La mort par pendaison, qu'on ne se trompe pas, est une forme de mort violente. Elle est souvent produite par suicide, mais peut être aussi criminelle.
La corde nouée au cou et l'autre extrémité attachée à un support qui puisse soutenir le poids de la personne dont les pieds n'atteignent pas le sol jusqu'à ce qu'elle rende l'âme, le processus est connu de tous. Le corps, selon les spécialistes de l'analyse du corps humain, est soumis à une force de traction qui comprime les vaisseaux sanguins du cou, notamment les artères carotides et les veines jugulaires.
C'est cette compression qui entraîne une interruption de l'apport sanguin au cerveau, ce qui provoque une perte de conscience rapide dans un laps de temps qui est généralement de 10 à 15 secondes.
La mort par pendaison est donc principalement due à l'asphyxie cérébrale,
Plusieurs de ces signes cliniques de cette mort sont donc une perte de conscience rapide, une respiration laborieuse ou une apnée, un bleuissement de la peau, une dilatation des pupilles, une perte de tonus musculaire, etc.
Tous ces signes ont été constatés sur le corps de la femme découvert ces dernières heures dans la ville de Yaoundé. Les premières informations indiquent que ce serait l'adjudant-chef, Jules Méyé, qui a lui-même pendu sa compagne au plafond.
Il l'a ensuite torturée. « La victime, qui a réussi à se libérer après des heures de souffrance, a saisi ses supérieurs en vain », nous apprend-t-on. La femme serait toujours en vie présentement, selon plusieurs sources. Celles-ci ne manquent pas d'ajouter que sa mort par pendaison aurait été égale à son partenaire.









