Stéphane Ngwanza est face à un problème même s'il essaie de l'étouffer. Le vice-recteur de l'université de Yaoundé 1, en voyage au moment des faits, a téléphoné la famille de la victime, non pas pour présenter des excuses sincères, mais pour passer une consigne intrigante après le décès de son employée à son domicile.
La maison de Stéphane Ngwanza dans laquelle le drame s'est produit est celle qui se trouve à Edéa. La victime, Émilienne Mbango, s'y est rendue quand de façon totalement incompréhensible, les chiens de son patron ont commencé par bondir sur elle et par utiliser leurs griffes ainsi que leurs mâchoires pour la dévorer.
Émilienne travaillait pour le vice-recteur de l'université de Yaoundé 1 et était payée par mois. Sa famille ignore à combien à peu près elle était payée, mais cela ne justifie en rien le danger que c'était de côtoyer ces animaux visiblement sauvages et incontrôlables, peste un des proches de la défunte dans une colère visible.
Les images des chiens ont été publiées par N'zui Manto. La population les aurait tués, probablement dans la tentative de secourir la victime ou pour venger celle-ci après avoir constaté que le mal était déjà fait.
Sur les images, les chiens morts eux aussi ont la corde au cou, du sang dans leur gueule et se trouvent dans un état qui indique qu'ils ont dû être traînés au sol après les avoir abattus. Là-dessus, le vice-recteur de l'université susmentionnée n'a pu rien faire.
Ses chiens étaient "coupables" de toute façon. Selon toute apparence, la police qu'il a contactée depuis le lieu lointain où il se trouvait n'a pas réussi à rejoindre les lieux dans un temps bref.
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Une rapide intervention, comme l'a souhaité Ngwanza, aurait pu permettre aux chiens d'être protégés malgré leur violence et de contenir une population qui ne voulait rester sans rien faire, devant le corps inanimé de la jeune dame qu'elle connaissait et qui était beaucoup aimée dans le quartier par les habitants à cause de sa simplicité et de sa gentillesse.









