Il y a quelques années, la victime était encore élève dans cet établissement. L'apprenant n'a eu le courage de parler qu'après la publication du lanceur d'alerte N'zui Manto qui parle du décès de la gamine survenu au collège De la salle.
J'étais en classe de seconde électrotechnique tout timide et je ne sais comment je me suis fait remarquer par le frère Marek Sitkiewicz, un Polonais. À l'époque, il n'y avait ni enseignement général ni premier cycle technique et les rumeurs disaient qu'un de nos camarades dont je vais taire le nom était sa copine et c'était visible. C'était un jeune garçon aussi en F2.
C'est ainsi qu'un jour, le jeune en question entre dans notre salle et dit au professeur que le frère Marek, à l'époque principale et directeur du collège, m'appelle. Une fois chez sa secrétaire, elle me demande d'entrer dans son bureau, quand j'entre, il me pose quelques questions sur mes origines et mes parents, ensuite au moment de partir, il se lève et vient vers moi puis pose sa main sur mon s3xe à travers la tenue.
Par réflexe, je bloque et arrête sa main, puis il essaye de m'embrasser. J'étais surpris, paniqué, bouleversé. Ensuite, il m'a demandé de sortir en me donnant un coup de pied.
Je n'avais rien dit à mes parents car j'avais peur des représailles de ce monsieur au regard froid. Plus tard, je l'évitais jusqu'à ce qu'il ait eu mon numéro par je ne sais qui, pour ensuite m'inviter à Kribi où cette école détient une villa à l'entrée de la ville.
Juste pour dire que cette école abrite des pédophilies et c'est connu de tous les enseignants là-bas, ils gardent juste le silence comme ils sont bien payés. Ces Blancs sont des prédateurs sexuels.
C'est une confidence qui vient compliquer la défense des responsables de cet établissement qui étaient déjà dans de beaux draps. L'enquête pourrait prendre une autre tournure, ce qui exposerait davantage le ou les auteurs de ces crimes.









