Actualités of Friday, 14 August 2026

Source: www.camerounweb.com

URGENT : les lobbies Françafricains annoncent subliminalement la fin de Paul Biya et un scenario à la gabonaise au Cameroun

« Hospitalisation, repos... décès. » Le journal français Le Figaro a mis en ligne un article sur la situation du président Paul Biya qui, selon Christian Ntimbane Bomo, président exécutif du Parti HÉRITAGE, annonce subliminalement la fin du régime et un scénario à la gabonaise au Cameroun. Le journal du groupe Dassault, réputé proche des réseaux de la Françafrique, s'interroge non seulement sur l'état de santé du chef de l'État, mais évoque un possible décès et l'éventualité d'une sortie des militaires des casernes. « Maintenus dans l'inconnu, les Camerounais ne se sont fait qu'un peu plus du souci. Lassés des turpitudes de leurs élites, beaucoup d'entre eux font le vœu secret de voir, en cas de coup dur, les militaires sortir des casernes pour mettre un peu d'ordre », écrit le journal. Pour l'analyste, ce n'est pas une simple information : c'est un signal, une tentative de préparer l'opinion à une prise de pouvoir militaire qui servirait les intérêts occidentaux, à l'image du scénario gabonais où les promesses de nationalisation se sont évaporées au profit de nouveaux accords avec la France.




URGENT : LES LOBBIES FRANÇAFRICAINS ANNONCENT SUBLIMINALEMENT LA FIN DE PAUL BIYA ET UN SCENARIO À LA GABONAISE AU CAMEROUN.
Le Journal français, Le FIGARO , a mis en ligne hier soir un curieux article sur la situation du Président Paul BIYA et l'avenir politique du Cameroun, qui devrait alerter au plus haut point, les camerounais.
La succession du Président BIYA est en train d'être organisée sans le peuple camerounais, par les occidentaux. D'où cette ormetta sur sa situation actuelle.
Dans son titre, ce journal, il faut le rappeler , créé il y a 200 ans et appartenant au groupe Dassault réputé être celui des réseaux politiques de la deep France et de la Françafrique ,s'est interrogé de façon subliminale non seulement sur l'état de santé de Paul BIYA, mais pire, sur son décès :
HOSPITALISATION, REPOS... DÉCÈS . Au Cameroun la longue absence de Paul BIYA plonge le pays dans l'effroi".
On y entrevoit l'annonce de la fin du pouvoir de Paul BIYA, et surtout le plan mis en place par les lobbies occidentaux dans ce dernier paragraphe de l'article :
"Maintenus dans l’inconnu, les Camerounais ne se sont fait qu’un peu plus du souci. Lassés des turpitudes de leurs élites, beaucoup d’entre eux font le vœu secret de voir, en cas de coup dur, les militaires sortir des casernes pour mettre un peu d’ordre. Un signe de plus que la légitimité du régime est plus qu’usée".
À l'analyse , il apparaît :
1- La volonté des lobbies d'intérêts occidentaux d'écarter l'élite politique et civile camerounaise de la succession de Paul BIYA , au profit d'un militaire préparé d'avance pour servir et protéger les intérêts.
Bref une succession sans le peuple qu'ils décrivent "lassés des turpitudes de ses élites " et qui serait prêt à accepter l'arrivée au pouvoir d'un soldat.
Une belle pirouette pour justifier la prise de pouvoir par un militaire à leur service.
2- La mise en place d'une révolution de palais comme au Gabon avec l'arrivée d'un militaire proche du clan présidentiel ,lequel sera présenté comme le sauveur du peuple ,et qui promettait dans des discours panafricains populairement accrocheurs, la nationalisation des circuits de production économique. Mais qui de jour en jour se sont évaporés .
À l'exemple du manganèse gabonais qu'il avait promis nationaliser l'exploitation au lendemain de sa prise de pouvoir, mais qui vient de faire l'objet d'un nouvel accord d'exploitation brut avec la société française Eramet lors de sa visite d'Etat en France, le 21 juillet dernier.
3- Les dernières nominations et celles annoncées dans l'armée par certaines sources sont loin d'être anodines. Elles visent surtout à faire occuper les postes stratégiques de défense et de sécurité par des personnes prêtes à accompagner cette démarche antidémocratique, et aussi à obtenir l'adhésion des militaires de haut rang à ce projet contre les intérêts politiques et démocratiques du peuple camerounais.
Par Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE.