Enlevé en plein cœur de Yaoundé, devant la Direction de la Police Judiciaire. Sosthène Parol, artiste et technicien connu, a été brutalement arraché à la liberté hier soir aux alentours de 19h15. Un message d'alerte émanant de son cercle familial pointe directement du doigt les éléments de la Division de la Sécurité Militaire (SEMIL). Aucune convocation préalable, aucune explication. Plus de 12 heures après les faits, l'artiste demeure introuvable, et aucun lieu de détention n'a été officiellement reconnu. Le fait que l'opération se soit déroulée devant les locaux de la DPJ pose de graves questions sur la complicité ou le laissez-faire des forces de sécurité présentes. Un homme enlevé à l'ombre des institutions censées protéger les citoyens : un signal d'alarme pour la société tout entière.
URGENT : Un artiste kidnappé en plein cœur de Yaoundé
L’inquiétude et l’indignation sont à leur comble. Sosthène Parol, figure connue pour son double engagement artistique et technique, a été brutalement arraché à la liberté en début de soirée. Alors que les versions divergent sur l'identité exacte des ravisseurs, une certitude demeure : sa vie et son intégrité physique sont en jeu.
Selon les informations recoupées auprès de ses proches, l'enlèvement s'est produit hier soir, aux alentours de 19h15, dans un secteur pourtant hautement sécurisé : aux abords immédiats de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ).
Si les premiers témoignages évoquaient l'action d'individus lourdement armés et non identifiés, un message d'alerte critique émanant de son cercle familial pointe directement du doigt un corps spécialisé :
« SOSTHÈNE PAROL ENLEVÉ HIER À 19H15 PAR LES ÉLÉMENTS DE LA DIVISION DE LA SEMIL, DEVANT LA DPJ. ON EST SANS NOUVELLE DE LUI. MERCI. »
Qu'il s'agisse d'une opération clandestine ou d'une interpellation extrajudiciaire menée par la Sécurité Militaire (SEMIL), la méthode interpelle et effraie :
- Aucune convocation préalable, aucune explication fournie sur place.
- Plus de 12 heures après les faits, l'artiste demeure introuvable. Aucun lieu de détention n'a été officiel reconnu.
- Le fait que l'opération se soit déroulée devant les locaux de la DPJ pose de graves questions sur la complicité ou le laissez-faire des forces de sécurité présentes.
Un homme enlevé à l'ombre des institutions censées protéger les citoyens est un signal d'alarme pour la société tout entière. L'opinion publique, les organisations de défense des droits humains et la communauté artistique doivent se lever d'une seule voix.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇'𝙞𝙣𝙛𝙤









