Des interrogations persistent au sein de l’armée camerounaise concernant l’état de santé du chef d’état-major des armées, à l’approche des célébrations de la Fête de l’Unité.
D’après plusieurs sources concordantes, le général d’armée René Claude Meka serait absent de la scène publique depuis plusieurs jours. Une situation qui alimente de nombreuses spéculations au sein de la grande muette, d’autant plus que le haut gradé est habituellement très impliqué dans l’organisation du défilé militaire du 20 mai.
Selon un officier supérieur de l’armée, le général n’a pas été aperçu depuis le début des répétitions, y compris lors de la répétition générale où sa présence était fortement attendue. Cette absence prolongée nourrit davantage les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant son état de santé.
Face à ces spéculations, le Centre Hospitalier et Universitaire de Yaoundé (CHUY) a publié un communiqué le 9 mai 2026 afin de démentir officiellement les informations annonçant le décès du général René Claude Meka.
Dans ce document, le directeur général du CHUY, Vincent de Paul Djientcheu, confirme que le haut responsable militaire a bien été admis dans l’établissement pour y recevoir des soins médicaux appropriés. Il précise toutefois qu’après sa prise en charge, le général a quitté l’hôpital.
« Il tient à préciser que le Général René Claude MEKA a été admis au CHUY pour des soins et qu'il a été pris en charge avec toute l'attention nécessaire. Après avoir reçu les soins appropriés, il a quitté l'hôpital.
« La Direction Générale du CHUY rassure la population que l'ensemble du personnel du CHUY reste pleinement engagé à fournir des soins de qualités et à être toujours disponible pour servir la population. », a déclaré le communiqué.
Le responsable hospitalier a également tenu à rassurer l’opinion publique sur l’engagement du personnel médical à continuer d’assurer des soins de qualité, tout en remerciant les citoyens pour leur confiance envers l’établissement sanitaire.
Décès en cascade au RDPC : Franck Biya fait le ménage avant la prise du pouvoir
Les récents décès de plusieurs figures du RDPC sont perçus comme le signe d’un prétendu repositionnement politique en vue d’une succession au sommet de l’État camerounais. Certains proches du pouvoir seraient progressivement écartés afin de faciliter l’accession de Franck Biya au pouvoir. L’on assiste à des spéculations autour de récentes réformes constitutionnelles et de possibles rivalités internes au sein du régime de Paul Biya. Cette situation peut être comparée à des scénarios de succession observés dans d’autres pays africains comme le Gabon.
Nuit des longs couteaux au sein du RDPC, la gérontocratie est menacée. Francky fait le ménage avant la prise du pouvoir.
En l'espace de trois semaines, quatre caciques du système gérontocrato-clanico-sanguinaire Biya-RDPC sont tombés. Après les jeunes Marcel Niat Njifenji et George Tabetando Nfor Ndiebnso c'est au tour des jeunots Alexis Dipanda Mouelle et Djibril Cavayé Yéguié.
Avant la fin de cette année, trois ou quatre autres crocodiles RDPCistes seront frappés. Que Clément Atangana, Martin Mbarga Nguélé, Laurent Esso et René Claude Meka se préparent. Tous ceux qui pourraient représenter une menace pour l'accession au pouvoir de Francky seront foudroyés. Le condescendant Clément Atanga Nji, Ferdinand Ngoh Ngoh (l'amant de Chantal) qui convoite le fauteuil présidentiel et même Pierre Amoughou Bélinga depuis sa cellule dorée pourraient être désactivé par "l'héritier" du Biyameroum. Chantal Pulchérie Vigouroux Epse Biya, son fils aîné Franck Hertz et George-Gilbert Baongla (le fils putatif de Paul Barthélémy Biya Bi-Mvondo) ne seront pas épargnés s'ils ne font pas allégeance au Prince.
Bon À Savoir : Avant la révision constitutionnelle, c'est le Président du Sénat qui assurait l'intérim en cas de vacance du pouvoir au Cameroun. Marcel Niat Njifenji, le Président du Sénat, est décédé quelques jours après cette révision constitutionnelle, son vice-président, Chief George Tabetando Nfor Ndiebnso est décédé dix jours plus tard. Seul un naïf croirait au hasard. Ce scénario me rappelle celui du Gabon. Avant la prise du pouvoir par Alain Bernard (Ali) Bongo (fils putatif d'Albert Bernard Bongo), George Rawiri (Président du Sénat), Édith Lucie Bongo et plusieurs caciques du système pédo-satanique Bongo-PDG furent désactivés.
Il y a quelques mois, avant le coup d'État électoral sanguinaire du 12 octobre 2025 au Cameroun, je disais que ce simulacre électoral n'était pas pour Paul Biya (qui n'existe plus depuis février 2018) mais pour son successeur. Des esprits égarés m'ont dit que j'avais une lecture erronée. Moins d'un an plus tard, le temps me donne raison. Après la révision constitutionnelle d'Avril 2026, celui qui sera nommé Vice-Président de la République terminera le mandat comme Président de la République car le décès de Biya sera enfin officialisé avant la fin de ce mandat.
Omwanawintché









