Actualités of Saturday, 30 May 2026

Source: www.camerounweb.com

Succession : Ferdinand Ngoh Ngoh violemment attaqué

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Une lutte d’influence secoue le sommet de l’État camerounais : selon Jeune Afrique, Franck Biya chercherait à prendre le contrôle de la DGRE, le service de renseignement le plus puissant du pays, en ciblant son actuel directeur, accusé de trop de proximité avec le Secrétariat général de la Présidence (SGPR). Une manœuvre qui révèle les tensions entre clans au palais d’Etoudi et les enjeux stratégiques autour de la succession de Paul Biya.



Succession au sommet de l’État : Franck Biya s’attaque-t-il au réseau du SGPR ?

Ce qui semblait être un mystère autour de l’intérêt de Franck Biya pour la course à la magistrature suprême semble se préciser. À en croire le quotidien panafricain Jeune Afrique, Franck Biya entre en action dans la bataille des réseaux.

Selon les informations rendues publiques cette semaine par Jeune Afrique, Franck Biya voudrait contrôler la DGRE, le tout-puissant service de renseignement du Cameroun. Le journal de la rue d’Auteuil, à Paris, révèle que le fils du président reprocherait à l’actuel patron de la DGRE sa proximité avec le SGPR , car ce dernier contrôlerait tous les rapports de l'institution .Franck Biya aurait écrit au chef de l’État pour demander son remplacement par le colonel à la retraite Émile Bankoui.

Jeune Afrique va plus loin en révélant les hommes forts du palais qui serviraient de relais à Franck Biya : le directeur du Cabinet civil et le vice-président du Sénat, Robert Nkili.

Cette information révèle l’existence de trois clans au palais : celui du Secrétariat général à la présidence, celui du directeur du Cabinet civil et celui de son adjoint, Baboke.

Le journal du groupe de presse panafricain Jeune Afrique précise par ailleurs que le président Paul Biya aurait refusé de céder à la demande de Franck Biya. Il serait bien conscient de cette bataille qui pourrait compromettre la crédibilité de l’institution, raison pour laquelle il aurait fait appel à l’appui de la Central Intelligence Agency et, dans une certaine mesure, du Mossad.

Albin Michel Njilo (Construire Ensemble)