Actualités of Monday, 5 October 2026

Source: www.camerounweb.com

SCANDALE : Martin MBARGA NGUELE, 95 ans, doit être arrêté en urgence et son puissant gang démantelé afin de sauver l'image de la police

Un cabinet privé, dirigé par un pasteur présenté comme le cousin du Délégué Général à la Sûreté Nationale, gérerait depuis plus de dix ans les concours de recrutement de la police camerounaise, en violation flagrante des textes organiques de la DGSN. Selon une enquête de Paul Chouta, le cabinet « Shalom », dirigé par le pasteur Mveng Mbarga Martin Gervais, serait au cœur d'un système où les copies, les notes et les listes d'admis sont manipulées à huis clos, loin du contrôle des services compétents. Résultat : des candidats analphabètes ont été admis dans les centres de formation, et des places sont attribuées par téléphone à des inconnus. Le MINETAT-SGPR, tutelle administrative de la police, est appelé à réagir.




SCANDALE : Martin MBARGA NGUELE, 95 ans, doit être arrêté en urgence et son puissant gang démantelé afin de sauver l'image de la police

CONCOURS DE RECRUTEMENT À LA SÛRETÉ NATIONALE: QUAND UN CABINET PRIVÉ GERE DEPUIS PLUS DE 10 ANS LES CONCOURS D'UNE ADMINISTRATION PUBLIQUE.

Depuis l'arrivée de l'actuel Délégué Général à la Sûreté Nationale Mr MARTIN MBARGA NGUELE à la tête de la police camerounaise, l'organisation des concours de recrutement au sein de ce corps a été confiée à un cabinet privé dénommé "SHALOM" en violation flagrante des textes organiques de ce prestigieux corps.

En effet, le Président de la République, chef suprême des forces de police, a signé d'importants textes en 2012 dans le but de moderniser cette administration, ainsi, par décret n°2012/540 du 19 novembre 2012 portant organisation de la DGSN, la mission de recrutement dans ce corps a été confiée à la Direction des Ressources Humaines à travers la Sous-Direction du Recrutement, de l'orientation professionnelle et du suivi ainsi que le service de recrutement.
Il ressort du constat effectué que depuis plusieurs années, un cabinet privé "SHALOM" a été mêle aux opérations de recrutement en violation des dispositions réglementaires et sous le regard des hauts responsables de la police qui ne peuvent s'y opposer par crainte des représailles du DGSN.

QUI EST RÉELLEMENT "SHALOM" ET QUEL EST SON RÔLE DANS LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT?

Shalom est en réalité un cabinet privé qui a pour dirigeant, un pasteur de l'église presbytérienne du Cameroun(EPC) qui s'appelle MVENG MBARGA MARTIN GERVAIS et la paroisse Oyack Emmanuel (synode METET) dont il a la charge se trouve à mbalmayo juste après l'Ecole Nationale des eaux et forêts de Mbalmayo sur l'axe routier qui mène au SUD du pays. Son nom est suffisamment indicateur pour comprendre qu'il est le cousin du DGSN MARTIN MBARGA NGUELE, tous originaires de la Région du Centre Cameroun, Département du Nyong et So'o, Arrondissement de NKOLMETET, le personnel employé dans ce cabinet est à majorité constitué des membres de la famille du Pasteur MVENG MBARGA à l'exemple de son petit frère CHARLY, du moins, pour ceux qui y travaillent encore, car, les premiers ont tous été admis aux différents concours de la police tous grades confondus.

Pour ce qui est de l'organisation des concours à la Sûreté Nationale, il convient de noter que les services de la police ne sont là que pour l'organisation matérielle du concours à savoir: la préparation des arrêtés de concours, la préparation du matériel de composition et leur acheminement dans les régions, la désignation des policiers qui vont travailler au compte de la sûreté nationale pour la réception des dossiers, les surveillances et les corrections pour ce qui concerne la DRH, les visites médicales par la Direction de la Santé, le sport par la Division des sports, des oeuvres sociales et de la musique, les enquêtes de moralité par la Division Spéciale du contrôle des services et la Direction des Renseignements Généraux. A chaque étape du concours, tout le travail effectué par les fonctionnaires de la sûreté Nationale à qui revient la tâche de procéder au recrutement est malheureusement remis au Cabinet privé SHALOM pour une exploitation que lui seul et MARTIN MBARGA NGUELE connaissent.

À l'issue des épreuves écrites, les corrections sont effectuées par des enseignants des universités, des lycées et collèges et des hauts cadres de la police en fonction de leur expérience et formation, puis les copies sont retournées au BUREAU CENTRAL NATIONAL INTERPOL derrière la trésorerie générale de Yaoundé qui abrite également la base logistique du Cabinet privé "SHALOM" c'est là-bas que tout se passe ni ceux qui ont corrigé le concours, ni ceux qui sont chargés des opérations de recrutement, personne n'a plus accès à une seule donnée en dehors du Pasteur MVENG MBARGA qui manipule les note et les données à sa guise, mais, de sources bien introduites nous font savoir que de temps à autre, le pasteur se rend à la DGSN pour rendre compte au DGSN du déroulement du processus de saisie des listes dont lui seul maîtrise les tenants et les aboutissants, c'est aussi à ce moment que lui sont remis les listes des interventions et des sollicitations diverses. Le personnel de la DRH est souvent au courant de l'imminence de la proclamation des admissibilités lorsque pendant une semaine, le pasteur MVENG MBARGA multiplie des aller-retour au cabinet du DGSN, entre lundi et vendredi avant 15h, les murmures commencent donc dans les couloirs, pour dire que la fréquence du pasteur ici laisse croire que les résultats sont proches, et lorsque ceux-ci sont effectifs, vous voyez des fonctionnaires courir dans tous les couloirs car, il faut déposer les résultats à la maison de la radio à 17h, il faut procéder à la multiplication rapide pour affichage.

L'étape des oraux, visites médicales, sport et enquêtes de moralité suivra immédiatement, les procès verbaux seront également remis au pasteur MVENG MBARGA, qui procédera comme à la première étape, lui seul sait comment choisir les heureux élus, jusqu'à la proclamation définitive des résultats.
Une fois les premiers résultats sortis, les candidats déclarés définitivement admis par le pasteur MVENG MBARGA sont admis dans les centres de formation, les commandants des dites écoles ont pour mission d'accueillir les recrues et de rendre compte au DGSN des effectifs totaux reçus, à l'issue de ce compte rendu, commence donc un autre processus de remplacement des candidats n'ayant pas répondu présents pour des raisons qu'on ignore, le service du recrutement qui est supposé procéder au recrutement toujours à cette étape n'est jamais associé, aucune liste additive n'est affichée, que fait le cabinet Shalom? Ils appellent les candidats au téléphone à leur guise, si par malheur tu es dans une zone non couverte par le réseau, ta place est attribuée à un candidat que seul SHALOM connaît, les visites médicales, le sport et les enquêtes de moralité se déroulent à huis clos de même que les résultats définitifs ne sont jamais publiés, les candidats, pour se rendre en formation, reçoivent des appels téléphoniques et se rendent en toute discrétion à Douala pour être transportés jusqu'au centre d'instruction. Qui sont ces autres candidats ? Nul ne saurait donner une réponse concrète.
Il est tout de même important de signaler que la formation du contingent 2018 au ciap de Mutengene a connu une vague d'élèves qu'on qualifierai d'analphabetes, car ne sachant ni lire, ni écrire, même leurs noms ils ne savaient pas lire, une vingtaine a été dénombrée, les rapports ont été acheminés à la DGSN, mais rien n'a été fait jusqu'à nos jours, le CABINET PRIVÉ SHALOM continue en toute tranquillité à mener ses activités clandestines avec l'aval du DGSN, sous le regard impuissant des hauts responsables de la POLICE CAMEROUNAISE, l'on serait donc tenté de se poser la question de savoir comment le recrutement des fonctionnaires qui sont appelés à servir l'Etat peuvent être recrutés par des privés? Le MINETAT-SGPR qui est la tutelle administrative de la police devrait frapper du poing sur la table pour que le processus de recrutement en cours soit effectué par le personnel de la police et non par des privés qui n'ont aucune connaissance du métier de policier.

𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇'𝙞𝙣𝙛𝙤