Actualités of Wednesday, 19 August 2026
Source: www.camerounweb.com
L'équipe nationale de football féminin a remporté la Coupe d'Afrique des nations, ça, c'est fait. Les Lionnes indomptables ont remporté leur toute première CAN le 16 août passée. Les joueurs ont rendu tristes les Malawiennes en les battant (3-0) en finale, grâce à un doublé de Marie Ngah Manga et un but de Naomie Eto.
Samuel Eto'o est aux anges. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a accompagné la délégation au Maroc et est rentré avec beaucoup de joie.
On a pu voir des images de l'ancien footballeur devenu dirigeant se pavaner avec le trophée dont il est visiblement très fier. Ce qui lui échappe depuis 2021 avec la sélection version hommes lui a tendu les bras avec les dames.
Eto'o, au nom de la Fecafoot, a même envoyé une lettre au ministère des Sports et de l'Éducation physique, dirigé par Narcisse Mouelle Kombi, pour solliciter une audience au cours de laquelle les joueuses et lui-même lui présenteraient la coupe continentale.
Mais à côté de tout cela, des bruits malsains courent. Comme Samuel Eto'o qui utiliserait les Lionnes indomptables et la Fecafoot pour s'en mettre plein les poches.
Selon le lanceur d'alerte Boris Bertolt, il existe un détail qui a échappé à beaucoup de personnes lors de la présentation du trophée à la Fecafoot. « La marque World Cola, qui a récemment signé avec Samuel Eto'o et non avec les Lionnes indomptables ou la Fecafoot, était brandée durant la cérémonie. Pourtant les Lionnes indomptables et la Fecafoot ne gagnent rien de ce partenariat. Tout l'argent va dans les poches de Samuel Eto'o », dévoile la source.
Quand ce dossier va sortir, enchaîne-t-il, « les pleurs disant 'protégez la légende' vont sortir. Que fait World Cola, qui a signé en privé avec un individu, à une cérémonie officielle des Lionnes indomptables de la Fecafoot et au siège de ladite fédération ? ». La question est posée.
Il s'agit certainement « d'un cas patent de conflit d'intérêts. Il faut arrêter les foutaises dans ce pays », termine Bertolt, invitant donc Samuel à se justifier dans les heures/jours qui suivent.