Pratiques indécentes dans une école camerounaise. La situation a atteint un point qui inquiète tout le monde. Assez rapidement, l'auteur des faits, s'ils sont exacts, doit être « interpellés et répondre de ses actes devant les juridictions compétentes », souhaite un responsable d'une organisation de la société civile qui promeut les droits de l'homme.
Il s'agit de l'école des infirmiers diplômés d'État, l'institut privé Fang de Messamena dans le département du Haut-Nyong situé dans la région de l'Est. L'affaire de mœurs secoue le milieu et expose une nouvelle fois les agissements tordus de certains encadreurs d'écoles qui se laissent tenter par le plaisir charnel.
Des pratiques malsaines sont rapportées dans cet institut, notamment celles d'un certain Baltasar (surnom), un homme qui n'est autre que le surveillant de l'établissement en question.
Selon nos informations, il est un habitué des harcèlements sexuels. Le fameux Baltasar donne le choix à ses vis-à-vis. Soit elles acceptent de céder à ses avances et de coucher avec lui ou alors elles quittent l'établissement.
Ce n'est que maintenant que l'habitude de cet homme est dévoilée. Tout aurait commencé lorsqu'une des personnes qu'il courtise depuis des mois maintenant a décidé de monter au créneau. Elle serait passée par un canal tout en gardant son anonymat, par peur de représailles.
Les premiers décideurs de l'institut en question n'ont encore rien dit publiquement, mais les regards sont désormais orientés vers eux. Tout le monde attend de voir quelle sera la décision qu'ils prendront pour mettre ce surveillant vorace hors d'état de nuire et protéger les apprenantes.
Certains observateurs estiment qu'on se dirige tout droit vers son exclusion de l'établissement. D'autres alertent que si ses agissements ont causé des dommages graves aux victimes, en plus de se faire renvoyer, il devrait passer devant le juge. À voir.









