Arrêté en France pour blanchiment d'argent, Boris Bertolt, figure connue de la diaspora camerounaise, est soupçonné d'avoir amassé une fortune grâce à son jeu trouble dans l'affaire Martinez Zogo et sa proximité avec des pontes du régime. Selon des informations recueillies, le lanceur d'alerte aurait acquis trois appartements en France et visait même le rachat d'un site appartenant à des investisseurs chinois. Un train de vie ostentatoire qui a fini par alerter les autorités françaises. Placé en garde à vue à la mi-juin pour « blanchiment de capitaux », il fait également l'objet d'une procédure pour violences conjugales et d'une autre pour défaut de paiement de pension alimentaire. Proche du ministre des Finances Louis Paul Motaze et de l'entourage d'Amougou Belinga, Boris Bertolt incarnerait, selon ses détracteurs, la dérive d'une opposition qui a fait du combat pour le changement un simple tremplin pour s'enrichir.
REVELATION: Comment Boris Bertolt s'est fait arrêter en France pour blanchiment d’argent
La lutte pour le changement au Cameroun sert de tremplin à certains opportunistes. Leur unique objectif ? Surfer sur la souffrance des Camerounais pour se bâtir une notoriété et s’en mettre plein les poches.
C’est exactement le cas de Boris Bertolt. Ceux qui le connaissent vraiment le savent : il n’a d’yeux que pour le gain. Prêt à vendre son âme pour une poignée de billets, sa seule et unique devise reste : l’argent, l’argent, toujours l’argent !
Sa notoriété et son audience, il l'utilise pour se vendre au plus offrant, trahissant au passage le combat qu'il prétend mener.
Il est de notoriété publique que Boris Bertolt est proche du ministre des Finances, Louis Paul Motaze — qu'il ne critique jamais. Sa proximité avec ce dernier et d'autres pontes du régime, combinée à son jeu plus que trouble dans l’affaire Martinez Zogo pour dédouaner Amougou Belinga, lui a permis d'amasser une fortune. Résultat : l'acquisition de trois appartements en France. Récemment, il visait même le rachat d'un site appartenant à des investisseurs chinois.
Un train de vie si ostentatoire qu'il a fini par alerter les autorités françaises.
À la mi-juin, Boris Bertolt a été placé en garde à vue par la justice française pour « blanchiment de capitaux ». Les enquêteurs s'intéressent de très près à son patrimoine immobilier, jugé disproportionné par rapport à ses revenus officiels, lui qui est sans emploi fixe. L'objectif : tracer l'origine exacte de ces fonds.
L’affaire suit son cours, mais sachant les carottes cuites, l'intéressé chercherait déjà à fuir la France pour se réfugier en Angleterre ou aux Pays-Bas.
Et ce n'est pas tout. Quelques mois plus tôt, il avait déjà été placé en garde à vue à Paris pour « violences conjugales », sans compter une autre procédure en cours pour défaut de paiement de pension alimentaire.
Dans les coulisses, certains racontent qu'il noie quotidiennement ses ennuis dans l’alcool, au point d'en venir aux mains dans la rue.
C’est le sang de Martinez Zogo qui est fort !









