À la veille d'un remaniement gouvernemental toujours attendu, le Dr Olive Ngobo Elok revient à la charge. Dans un texte d'une rare violence, l'experte en relations internationales s'en prend directement au ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, qu'elle accuse d'avoir ordonné son incarcération pour « sauver l'honneur de l'amiral » Joseph Fouda. Elle dénonce un homme qui, « sous le masque de la foi », se révèle être « le complice direct et actif des escroqueries, de l'extorsion et du rançonnage ». Elle l'accuse également d'avoir brisé sa carrière par deux reversements abusifs entre 2018 et 2020, et d'avoir étouffé une tentative de viol dont elle dit avoir été victime en 2017. Une salve qui tombe au moment où les spéculations sur la composition du prochain gouvernement battent leur plein.
SOUS LE MASQUE DE LA FOI : LA PIEUSE IMPOSTURE ET L'ARBITRAIRE D'UN MINISTRE
Mes chers ÉLUS
Le tour de M. Joseph BETI ASSOMO, Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, viendra également. Vous comprendrez bientôt que, derrière ses airs de dévotion et ses apparences religieuses faites de « Hosanna, Alléluia, Amen », se dissimule une réalité bien plus sombre.
C'est lui qui, selon les faits que je rapporte, d'un simple coup de téléphone à l'ancien Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé, le Lieutenant-Colonel Magistrat Cerlin BELINGA, a ordonné notre incarcération sous le prétexte de « sauver l'honneur de l'amiral », afin de couvrir et protéger le Vice-Amiral Joseph FOUDA, Conseiller Spécial du Président de la République. Ce dernier a transmis ces instructions iniques à la juge d'instruction, le Lcl Magistrat MVOA NDZIE Berthe épouse TAMBE EBOT, qui les a exécutées en signant des mandats de détention provisoire conduisant incarcération à la Prison Principale de Kondengui au détriment de vies innocentes. Ceci est mon témoignage…
Il est l'un des artisans principaux de mon arrestation abusive selon les explications du Lieutenant-colonel Jean Alain NDONGO, destinée à me rattacher artificiellement à ce dossier, et il continue de dicter sa volonté aux magistrats du Tribunal Militaire de Yaoundé sur mon dossier, pour m'imposer un harcèlement judiciaire continu, à l'exercice d'une pression énorme et considérable sur ma personne et au blocage du transfert de mon dossier devant une juridiction civile de droit commun ou j'irai confronter M. Jean GAKAM (civil).
Je vous exposerai également les préjudices immenses qu'il a causés à ma carrière en signant deux (02) reversements abusifs et illégaux entre Janvier 2018 et Février 2020, décidés avec une légèreté blâmable motivés par de vulgaires ragots, commérages (kongossa) de sous-quartier, sans la moindre vérification préalable ni respect du cadre légal applicable à la gestion d'un personnel administratif. Pire encore, alors qu'il était parfaitement informé de la tentative de viol que j'ai subie en 2017 de la part de son collaborateur direct (Son DIVCOM), il a malgré son statut de père et grand-père, choisi d'étouffer l'affaire et protéger l'agresseur (le violeur) que je mets en cause. Son acharnement aveugle à mon encontre est indescriptible : il est d'une cruauté déconcertante et frôle le sadisme institutionnel total.
Depuis maintenant six (06) ans, alors que je n'avais que 34ans à cette époque, le « kongossa » raconte que : « Elle a eu des problèmes au Ministère de La Défense et le Ministre (MINDEF) l'a chassée. » Eh bien, à l'aube d'une proposition de nomination faite en faveur de ma personne au regard de mes compétences, pour occuper le poste de Conseiller Technique (CT) Civile au sein de l'administration centrale du Ministère de La Défense pour le compte du Décret Présidentiel de Février 2020 dans les nominations de l'Armée, le Ministre Joseph BETI ASSOMO m'a effectivement éjectée de ses services dans le non respect de la loi sur la base, de kongossa, de ragots et d'allégations mensongères qui n'avaient fait l'objet d'aucune vérification sérieuse juste pour m'écarter de la liste et briser mon destin, au point où mon bureau avait été scellé par le SED pour ne rien trouver au moment de lever des scellés. Je serais Conseiller Technique Civile (CT) au Ministère de la Defense aujourd'hui, aspirant à être appelée à d'autres fonctions. L'heure est désormais venue de raconter publiquement la véritable version de cette histoire restée dans l'ombre.
Je vous raconterai tout, dans les moindres détails. Cet homme est très loin de l'image de sainteté qu'il affiche, : il s'affirme comme le complice direct et actif des escroqueries, de l'extorsion et du rançonnage orchestrés par le Vice-Amiral Joseph FOUDA. Des éditions spéciales lui seront intégralement consacrées sur cette plateforme.
Le Ministre Joseph BETI ASSOMO finira bien par me dire ce que je lui dois, m'expliquer ce qu'il me reproche et ce qui justifie sa fixation sur ma personne que je considère maladive…! Pense-t-il que seuls ses enfants ont le droit de réussir et d'occuper de hautes fonctions dans l'administration ? Estime-t-il que moi, NGOBO, fille de mon pauvre père, l'Adjudant-Chef retraité ELOK EPOH qui a servi la Nation sous le drapeau avec honneur, fidélité et loyauté, qui s'est saigné pour financer mes études, je n'ai pas le droit d'aspirer à une brillante carrière ? C'est une grave erreur. Je me battrai jusqu'au bout pour récupérer tout ce qui m'a été injustement arraché, avec une réévaluation complète à la hauteur du préjudice subi, afin d' obtenir la restitution intégrale de tous mes droits confisqués.
Dr. Olive NGOBO
Experte en Relations Internationales
Stratégie & Sécurité
Présidente de LIVIA Foundation🌷✌️
#JusticePourOliveNgobo









