Actualités of Tuesday, 6 October 2026
Source: www.camerounweb.com
« La prison ou l'achat de ma liberté par le déverrouillage de mes appareils. » Dans une dénonciation publique d'une rare gravité, le Dr Olive Ngobo Elok accuse l'ancien Commissaire du Gouvernement près le Tribunal militaire de Yaoundé, le lieutenant-colonel magistrat Cerlin Belinga, d'avoir instrumentalisé la justice militaire, monnayé sa liberté et exigé le versement de cinq millions de francs CFA pour la relâcher. Elle affirme avoir subi un chantage, une détention arbitraire de trente jours et une fausse couche durant celle-ci. Elle interpelle le président de la République, le ministre de la Justice et demande la révocation pure et simple du magistrat. Une dénonciation qui jette une lumière crue sur les dérives de la justice d'exception au Cameroun.
RÉVÉLATIONS ACCABLANTES ET DÉNONCIATION PUBLIQUE : Comment l'ancien Commissaire du Gouvernement du Tribunal Militaire de Yaoundé, le Lieutenant-colonel magistrat Cerlin BELINGA, à instrumentalisé la Justice Militaire et monnayé la liberté des citoyens.
La justice administrative et pénale ne saurait continuer de servir de bouclier à l'impunité, au chantage, l'extorsion, et à la corruption systémique au sein des juridictions d'exception. Il est du devoir de la vérité de porter à la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale les dérives d'une gravité inouïe orchestrées par l'ancien Commissaire du Gouvernement près le Tribunal Militaire de Yaoundé (TMY), le Lcl magistrat Cerlin BELINGA .
À la fin du mois d'août 2024, dans le cadre de l'affaire dite du « FAUX Contre-Amiral/ VRAI Vice-amiral Joseph FOUDA contre M. Parfait MBAPOU et autres », dossier dans lequel je figure parmi les personnes mises en cause, tout en me considérant comme l'une des principales victimes collatérales et en demeurant déterminée à réclamer justice jusqu'à son aboutissement, nous avons malheureusement été confrontés à un véritable lynchage médiatique, que je dénonce comme ayant été orchestré pour détourner l'attention de la vacuité procédurale et de l'absence d'éléments probants susceptibles de justifier le traitement qui nous était infligé.
À la suite de cette exposition publique arbitraire et barbare devant les médias, commanditée par des intérêts privés du Vice-amiral Joseph FOUDA et son réseau mafieux pour nous présenter comme un « groupe mafieux » usurpateurs de son identité en nous attribuant une complicité imaginaire pour des escroqueries auprès des personnalités dont nous n'avons jamais vu le moindre témoins ni plaignants, nous avons été transportés sous forte escorte au Tribunal Militaire de Yaoundé.
Cette spectaculaire mise en scène médiatique scandaleuse, qu'humiliante et sensationnaliste, m'a été imposée alors que je me trouvais dans un état de choc traumatique profond, ne visait qu'à manipuler l'opinion publique et à couvrir les gaffes majeures du Lieutenant-Colonel Jean Alain NDONGO, Commandant du Groupement Territorial de Gendarmerie du MFOUNDI, ayant agi en violation des ordres explicites du Tribunal au regard des propos honteux tenus par les magistrats militaires chargés du dossier.
Conscients de l'aberration de cette parade médiatique non ordonnée par la juridiction militaire, les magistrats ont tenté de réfréner le scandale en nous renvoyant passer une nuit d'arbitraire au Groupement Territorial de Gendarmerie du Mfoundi pour amplifier leur roublardise et manipulation, avant de nous reconduire le lendemain devant le Cabinet d'Instruction sous un dispositif sécuritaire digne de narco-trafiquants.
En route vers le Tribunal Militaire de Yaoundé (TMY), je gardais l'espoir d'être enfin remise en liberté après examen de ma situation, au terme de 30 jours de garde à vue que je considère comme illégale et abusive, endurée dans des conditions inhumaines. J'étais alors loin d'imaginer le cynisme, la torture morale et les pratiques d'extorsion qui, sous couvert de l'autorité judiciaire et de la robe noire, allaient marquer la suite de cette épreuve à travers les agissements du Lcl magistrat Cerlin BELINGA.
Maintenus dans les locaux du Tribunal Militaire de Yaoundé de 9 heures à 17 heures, dans l'attente d'être entendus, nous n'avons finalement été reçus qu'en fin de journée, individuellement, par celui qui exerçait alors les fonctions de Commissaire du Gouvernement, le Lcl magistrat Cerlin BELINGA.
Assis dans son fauteuil d'empereur judiciaire, affichant un mépris souverain face à une citoyenne plongée dans une détresse physique extrême, éprouvée par les conséquences dévastatrices d'une fausse couche survenue au cours de cette détention arbitraire et alors privée de soins médicaux, le magistrat militaire Cerlin BELINGA a, par son attitude et ses agissements, incarné à mes yeux une forme de cruauté institutionnelle aussi indescriptible qu'inacceptable.
Alors que la procédure initiale avait été conduite, selon moi, au moyen de méthodes irrégulières et sur la base de motifs fallacieux liés à une prétendue dette réglée ainsi qu'à de prétendues investigations concernant des documents confidentiels déposés au Ministère de la Justice au sujet de M. Jean GAKAM, j'ai catégoriquement refusé de signer un témoignage que je considérais comme mensonger et visant à présenter le Colonel (R) Gabriel METOGO comme le prétendu « faux Contre-Amiral ». C'est pourtant à l'issue de cette succession d'événements que je me suis retrouvée mise en cause comme prétendue complice dans l'affaire relative à l'usurpation du titre du Vice-Amiral Joseph FOUDA.
Je soutiens que le Commissaire du Gouvernement de l'époque, le Lcl magistrat Cerlin BELINGA, m'a alors déclaré agir sur la base d'instructions de sévérité attribuées au Lieutenant-Colonel Jean Alain NDONGO, lequel lui aurait transmis un rapport particulièrement à charge à notre encontre.
Confronté à mon refus légitime de céder au chantage visant à obtenir le déverrouillage de mes téléphones, le Lcl magistrat Cerlin BELINGA m'a imposé un ultimatum cynique : la prison ou l'achat de ma liberté par le déverrouillage de mes appareils. La menace était explicite : mon refus m'exposait, selon les propos qui m'étaient tenus, à la fabrication et au montage de preuves factices destinées à m'impliquer dans d'autres affaires sensibles relevant de la souveraineté nationale, notamment l'assassinat du journaliste Martinez ZOGO, afin de multiplier contre moi des chefs d'accusation mensongers à l'image d'un prétendu « 3e Commando ayant le Dr. Olive NGOBO comme chef du commando » et de sceller définitivement mon sort. L'alternative m'a été formulée en ces termes : « Vous avez un choix à faire : choisir la liberté en déverrouillant vos téléphones, ou les laisser verrouillés et descendre en prison. »
C'est à cet instant que j'ai acquis la conviction que les ramifications de cette affaire étaient tentaculaires et que les différents intervenants agissaient de manière coordonnée, sous des instructions émanant de personnes demeurées dans l'ombre, dans une entreprise dirigée contre ma personne.
Devant ma determination à ne pas céder, je soutiens que le Lcl magistrat Cerlin BELINGA a exigé, en présence de témoins et aux alentours de 23 heures, le versement de la somme de cinq millions (5 000 000) de francs CFA en contrepartie de ma remise en liberté. Cette allégation, que je formule en ma qualité de personne directement concernée, fait partie des faits que j'ai portés à la connaissance des autorités compétentes et dont je demande qu'ils fassent l'objet d'investigations approfondies. Je précise également que c'est le coup de fil du Ministre Joseph BETI ASSOMO, alors Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, lui intimant l'ordre de nous placer en détention provisoire à la Prison Principale de Kondengui pour au moins deux (02) semaines, afin de « sauver l'honneur du Vice-Amiral » après notre présentation aux médias, qui a brutalement freiné son élan d'extorsion. Dès lors, il fallait aller jusqu'au bout et parfaire ce complot institutionnel en donnant une apparence de légitimité à ce qui avait déjà été publiquement orchestré.
C'est précisément à cet instant que j'ai compris jusqu'où pouvait conduire l'instrumentalisation du pouvoir et des institutions. J'ai alors acquis la conviction que nous sommes malheureusement dirigés, à certains niveaux, par de véritables démons sortis tout droit de l'enfer, capables de sacrifier des vies innocentes pour préserver des intérêts et des honneurs personnels.
Il est inadmissible de tolérer ce système de corruption et d'acharnement sur instructions. Cet acte odieux d'extorsion de fonds sous le couvert de l'autorité de la loi démontre que le Magistrat militaire Cerlin BELINGA s'est rendu complice et exécuteur zélé d'un réseau de trafic d'influence, d'abus de pouvoir, recevant des ordres de commanditaires qu'il a servis aveuglément pour harceler des innocents et étouffer la vérité procédurale. Bien que la justice divine et les arbitrages institutionnels l'aient frappé d'une première mutation disciplinaire, la gravité de ses actes exige des sanctions administratives et pénales à la hauteur du préjudice causé aux victimes et à l'image de la justice camerounaise.
INTERPELLATION INSTITUTIONNELLE ET APPEL À LA SANCTION
Au regard de la plainte formelle déposée contre le Lcl magistrat Cerlin BELINGA et ses complices parmi lesquels Mme le Lcl magistrat MVOA NDZIE Berthe épouse TAMBE EBOT juge d'instruction agissant en qualité d'exécutante des ordres iniques, le 14 juillet 2025 devant le Conseil Supérieur de la Magistrature et l'Inspection Générale des Armées :
📌 J'interpelle solennellement Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, par le canal de Monsieur Abel MINKO MINKO, Magistrat hors hiérarchie et Secrétaire du Conseil Supérieur de la Magistrature, afin qu'il plaise à sa Haute Attention d'ordonner l'ouverture d'une procédure disciplinaire pour faute lourde, atteinte à la dignité de la fonction de magistrat et extorsion de fonds et que leurs noms figurent sur la liste des magistrats à révoquer au prochain conseil ;
📌 J'interpelle Monsieur Laurent ESSO, Ministre d'État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, en sa qualité de tutelle technique, Vice-Président et acteur majeur du Conseil Supérieur de la Magistrature, à l'effet de diligenter une enquête approfondie sur les malversations financières et les violations procédurales imputables au Lcl magistrat Cerlin BELINGA ;
📌 Je demande formellement la RÉVOCATION pure et simple après enquête du Lcl magistrat Cerlin BELINGA et ses complices figurants dans ladite plainte du Corps de la Magistrature, assortie de poursuites pénales pour extorsion de fonds, concussion, abus de fonction et complicité de détention arbitraire ;
📌 Je réitère avec fermeté ma demande de levée du mandat d'arrêt n° 106 et de l'avis de recherche n° 001047, dont je conteste formellement la régularité et la légalité, n'ayant aucun « choko » à verser à quiconque pour obtenir leur levée.,
📌 Je réitère également ma demande de renvoi de mon dossier personnel devant les juridictions civiles de droit commun, au regard de l'exception d'incompétence matérielle que j'ai soulevée à l'encontre du Tribunal Militaire de Yaoundé. C'est devant la juridiction légalement compétente que j'entends confronter M. Jean GAKAM, que je ne connais ni d'Adam ni d'Ève, afin qu'il m'indique précisément où, quand, comment et sur la base de quels faits j'aurais tenté de lui escroquer la somme de 10 milliards de FCFA, et qu'il produise les éléments sur lesquels repose cette accusation d'une telle gravité, que Mme le Lcl magistrat MVOA NDZIE Berthe épouse TAMBE EBOT, juge d'instruction m'a imputée sans une quelconque plainte que ce soit du Vice-amiral Joseph FOUDA (militaire) ou M. Jean GAKAM, (civil).
Fait pour valoir ce que de droit, publiquement et sans réserve.
Dr. Olive NGOBO
Experte en Relations Internationales
Stratégie & Sécurité
Présidente de LIVIA Foundatio