Actualités of Friday, 9 January 2026
Source: www.camerounweb.com
Jeune Afrique dévoile les moments clés de la cérémonie des vœux du 8 janvier, marquée par des présences et absences politiques hautement symboliques à quelques heures du quart de finale de la CAN.
Dans une enquête fouillée publiée ce jeudi, Jeune Afrique révèle les coulisses inédites de la cérémonie de présentation des vœux à Paul Biya, notamment l'échange entre le chef de l'État et Samuel Eto'o, président de la Fecafoot, survenu à un moment hautement symbolique.
Selon les informations exclusives du magazine panafricain, cet échange cordial s'est déroulé lors des salutations protocolaires, à la veille du quart de finale de la CAN opposant le Cameroun au Maroc. Jeune Afrique souligne que ce moment était particulièrement significatif "dans un pays où le football demeure un enjeu national majeur". La rencontre entre les deux hommes, bien que brève et codifiée, intervient dans un contexte où les Lions Indomptables portent les espoirs de toute une nation.
Le magazine dévoile également des absences remarquées qui alimentent les spéculations politiques. Jeune Afrique relève notamment l'absence de trois figures majeures : Martin Mbarga Nguélé, délégué général à la Sûreté nationale, Cavayé Yéguié Djibril, président de l'Assemblée nationale, et Marcel Niat Njifenji, président du Sénat. Ce dernier était représenté par son premier vice-président, Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye, le tout-puissant lamido de Rey Bouba.
Mais la révélation la plus surprenante concerne Cabral Libii. Le magazine panafricain rapporte que le président du PCRN participait pour la première fois en six ans à cette cérémonie, après avoir systématiquement décliné l'invitation présidentielle. Jeune Afrique cite ses propres mots pour justifier ses absences passées : il estimait "indécent de se retrouver confondu en ce haut lieu de la République avec des prévaricateurs de la fortune publique". Sa présence cette année, alors qu'il est pressenti dans le prochain gouvernement selon les informations du magazine, marque un tournant politique majeur. Un revirement qui ne manquera pas d'alimenter les débats sur les recompositions en cours au sein de l'élite politique camerounaise.