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Actualités of Monday, 1 November 2021

Source: www.camerounweb.com

On m'a influencée à faire l'Enam, alors que je n'en avais pas envie - Brenda Biya

Brenda Biya et son père Brenda Biya et son père

• Brenda Biya partage encore un de ses secrets sur les réseaux sociaux

• Elle déclare sur sa page Facebook comment elle a été manipulée pour faire l'Enam

• Elle déclare qu'elle n'en avait pas envie


Dans une publication sur sa page Facebook, la fille du chef de l'Etat camerounais Paul Biya affirme avoir été manipulée par ses amies, afin qu'elle puisse se faire former à l'Enam.

Pour Brenda Biya, ses amies ont été envoyées par des personnes qui voulaient utiliser son nom pour leurs propres intérêts. Dans sa publication, Brenda n'a pas donné le nom de ces personnes.

"C'est ainsi que ce sont même des "amis" qu'on nous a envoyés pour m'influencer à faire Enam alors que je n'en avais pas envie. Mais comme eux ils veulent njoum dedans c'est Brenda qu'on manipule", écrit la fille de Paul Biya sur sa page Facebook.

Elle aime s'amuser sur les réseaux sociaux. Mais pour certaines personnes, les sorties de Brenda Biya sont souvent des cries, l'expression de ses douleurs, ses frustrations.

L'activiste Zona Coker a dans une récente tribune, affirmé que la fille du chef de l'Etat est contrôlée 24h24 par des agents, qui veillent à ses moindres faits et gestes.

Si elle aimait lorsqu'était adolescente, dans sa vie d'adulte, la fille du président Biya ne semble plus supporter cette situation. Elle se sent étouffée, contrainte à suivre les règles d'autrui que de les établir soi-même et s'enferme dans la drogue et la luxure. Cette situation inquiète l'activiste qui révèle l'enfer dans lequel elle se trouve actuellement en voulant arracher de force sa liberté à ces personnes qui la nourrissent à la cuillère.

"Moi à la place de Paul Daizy Biya Bi Mvodo. Je me ferais faire un autre acte de naissance et d'autres pièces d'identité avec un nom de famille qu'il pourra assumer après la chute du régime de son Mbombo. Si sa propre fille subit déjà une telle violence du vivant de son père, imaginez alors vous les Mbombo", écrit Zona Coker dans une publication.

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