À Yaoundé, à Olympic Glory School, une enfant a été violée. L’écolière, âgée de trois ans, a été violentée, dénoncent les parents. L’école dément, mais le lanceur d’alerte N’zui Manto apporte de nouveaux détails sur le présumé violeur.
Un violeur en série sévit dans les locaux de l’établissement scolaire Olympic Glory de Yaoundé. L’actualité camerounaise est ébranlée depuis avant-hier par une sordide histoire de viol sur une enfant de trois ans élève à la Olympic Glory School de Yaoundé. Des faits que réfute l’établissement scolaire évoquant une entreprise de déstabilisation.
Maintenant, je peux vous confirmer que cette école est au courant depuis des mois de la présence dans ses locaux d’un prédateur sexuel. Au mois de mars, une enfant de cinq ans, scolarisée dans cette école, ne cessait de dire à ses parents qu’elle était régulièrement « touchée » dans le bus scolaire par « tonton ».
Souvenez-vous qu’avant-hier, lorsque je révèle l’affaire de la petite Nawel violée dans cette école, je mentionne les mots employés par l’enfant lorsque ses parents découvrent à la maison du sang dans ses sous-vêtements.
Pour revenir à l’affaire de la gamine, ses parents se sont rendus à l’établissement rencontrer les responsables qui ont été informés de la situation. Ces derniers ont rassuré les parents que tout serait mis en œuvre pour identifier ce « tonton » et résoudre l’affaire.
Une promesse que Olympic Glory School n’a jamais tenue. Les parents finiront par déscolariser leur enfant de cette école. Cet établissement est parfaitement est courant qu’un prédateur en série sévit dans ses locaux.









