L’enfant est mort. Une enquête a été ouverte, mais elle traîne. L’une des personnalités impliquées est une huissière de justice qui traine le pas.
Il s’agit d’un cas de noyade impliquant un enfant de 9 ans, survenu le 25 décembre, jour de Noël, au complexe La fleur, situé à Obala. Une enquête a été ouverte, mais jusqu’à ce jour, celle-ci piétine de manière préoccupante.
Aucune confrontation entre les parties concernées n’a été organisée, malgré la gravité des faits. L’enquêteur en charge du dossier est très souvent absent, ce qui alimente de sérieux soupçons de complaisance avec le propriétaire du complexe, lequel chercherait à faire traîner la procédure, notamment par un transfert du dossier vers Monatélé, dans le but manifeste d’en diluer la responsabilité.
Par ailleurs, une proposition financière aurait été faite à la famille de la victime afin d’étouffer l’affaire. La famille a clairement refusé toute tentative de règlement à l’amiable. La lenteur anormale de la procédure, l’absence d’actes d’instruction concrets et ces manœuvres laissent craindre une implication ou une négligence à plusieurs niveaux de la chaîne administrative et judiciaire.
Nous appelons solennellement les autorités compétentes à se saisir de ce dossier afin que justice soit rendue. Il est à noter que ce n’est pas le premier décès enregistré dans cette piscine, et pourtant, le complexe a repris ses activités normalement après le drame, sans suspension ni mesures visibles de sécurisation.
Le commandant de brigade d’Obala a reçu les ordres de Mfono alias Mintar de tuer l’affaire au niveau d’obala. Nous supplions de nous aider, ce n’est pas le premier cas de noyade et toute la ville en parle et personne n’ose parler.
Même la dame huissière de justice, après avoir reçu les frais de notification, a refusé de se rendre au complexe La fleur. Nous sommes passés par un autre huissier et le responsable du complexe a refusé de décharger disant qu’ils ont reçu les consignes de ne jamais décharger la moindre correspondance venant du dossier de la noyade.









