Actualités of Friday, 28 August 2026
Source: www.camerounweb.com
Ce n'est surtout pas une façon de minimiser les cas de meurtres commis sur les femmes, mais un moyen de rappeler que comme les femmes, des hommes meurent également tués par les femmes et il qu'il devient urgent de s'intéresser aux deux cas de façon adéquate pour que les citoyens/citoyennes soient protégés. Ces derniers mois, plusieurs cas de ce genre se sont produits, cités ici par Jorel Jacques Zang.
17 janvier 2026, il se nommait Stéphane Fotsé et a été tué par sa concubine Solange Bekono, lors d'une dispute sur fond de jalousie. Elle lui a lancé une pierre qui a touché sa tête.
24 janvier 2026, il se nommait Kegne Douglas Armel alias Petit pays. Il avait été mortellement poignardé par sa copine surnommée Chouchou au cours d'une altercation.
Dans la nuit du 30 au 31 janvier 2016 à Dimako, Alexandre Franck Tsimi Koumnda, âgé de 24 ans et étudiant à l'ENS de Bertoua, sera mortellement touché par une bouteille cassée au cours d'une dispute avec sa copine.
12 février 2026, Roger Mbita, étudiant à la FSEGA, sera tué par trois balles par des bandits payés par sa copine.
8 mars 2026 à Nkongsamba, le jeune Bengono Mathurin, un policier camerounais, a été mortellement atteint par son épouse au cours d'une dispute conjugale.
17 mars 2026 à Mbalmayo, Essengue Landry, âgé de 35 ans, tué avec un couteau par sa maitresse Christine Ngo Libam après une nuit d'amour entre eux.
2 avril 2026 à Bafoussam, le jeune Kana Alex meurt suite à un coup de couteau après une dispute conjugale et enfin dans la nuit du 20 au 21 mai 2026 à Bertoua, Souleymanou Ousmanou, âgé de 47 ans, est tué par un groupe de personnes sous la supervision de sa concubine de 21 ans.
Tout cela fait dire à Zang que dénoncer les féminicides est très bien, mais dénoncer les violences faites à tous est encore mieux. Pas sûr que quelqu'un dise le contraire.