Actualités of Thursday, 27 August 2026
Source: www.camerounweb.com
Un homme a donné une nourriture empoisonnée à sa femme à Mbalmayo. Kpwe Julius est un vigile. Il y a quelques jours, il a appelé sa femme Delphine, lui demandant de venir à son lieu de service.
Le récit de N'zui Manto indique que l'épouse est arrivée au rendez-vous et le mari lui donne des morceaux de viande de porc braisé. Il lui demande de tout manger. Sa femme propose de rentrer avec le reste à la maison afin de le partager avec les enfants. Pas question, le mari refuse, insistant une fois encore qu'elle consomme tout séance tenante.
Une fois rentrée à la maison, la femme a commencé par avoir de la mousse qui sort en abondance de sa boucher et de ses narines. Les voisins ont été immédiatement alertés par les enfants.
Ensemble, tout le monde essaye de joindre le mari. La situation lui fut exposée. Seulement, il ne viendra jamais. La femme est décédée alors qu'on la transportait à l'hôpital.
Cinq heures plus tard, le mari Julius est allé récupérer le corps de sa femme sans dire mot à la famille. Sa femme a eu le temps de dire qu'il est possible que son époux l'ait empoisonnée. Rapidement, le suspect a été interpelé.
Kpwe Julius a été cuisiné. Selon le même lanceur d'alerte, l'homme ayant empoisonné à mort sa femme a justifié son crime par le fait que cette dernière et la belle-famille ne l'aimaient pas.
D'après ce qu'il a confié, la situation a dégénéré lorsqu'il a prêté une somme de 100 000 francs CFA à sa femme qui promet de lui restituer cela. À l'approche de la rentrée scolaire donc, il lui exige son argent afin de s'occuper de la scolarité des enfants, mais son épouse ne lui donne que 20 000 francs.
La conjointe aurait rappelé au mari qu'elle et sa famille ne l'aimait pas parce qu'il était un mauvais mari. C'était une humiliation suprême, reconnait l'époux, ce qui l'aurait conduit à l'empoisonner, selon toujours ses dires.
L'acte a donc bel et bien été commis par l'époux. Plusieurs années de prison devraient l'attendre, selon la loi en vigueur.