Un système de dissimulation organisé : selon des documents exclusifs issus du rapport du Pr Bell Bitjocka, une Task Force mise en place par Bruno Bidjang aurait agi les 1er, 2 et 3 février 2023 pour infiltrer les services d’enquête (gendarmerie, police, SEMIL) et supprimer les preuves liant Amougou Belinga à l’assassinat de Martinez Zogo. Les échanges WhatsApp révèlent des tentatives de manipulation, des menaces contre des journalistes, et la disparition de 9 téléphones sur 11 appartenant à Amougou Belinga, dont certains formatés avant son arrestation. Une course contre la vérité qui soulève une question : que cachent-ils ?
EXPLOSIF : VOICI LES PREUVES QUE AMOUGOU BELINGA ET SA BANDE ONT NETTOYÉ LES PREUVES DANS L’AFFAIRE MARTINEZ ZOGO
PARTAGEZ CE TEXTE PARTOUT !! CE SERA RENDRE JUSTICE À MARTINEZ ZOGO.
Les conclusions des experts, consignées dans le document en la possession Le TGV de l'info mettent à nu un système de dissimulation méthodique. De ces documents issus du rapport d’expertise du Pr Bell BITJOCKA dont nous joignons certaines copies ici, il ressort que dés que les rumeurs ont commencé à courir que AMOUGOU BELINGA et sa clique seront arrêtés, Bruno Bidjang a mis en place une Task Force qui avait deux missions précises :
La première mission consistait à infiltrer les services d’enquête ( gendarmerie, police et Semil) et de renseignement pour avoir les informations afin de les donner à Amougou Belinga pour se prémunir et effacer les traces qui les incriminaient dans l’affaire Martinez Zogo. Cette mission était confiée à Martin Desiré Brouta et Nobert Ebode, tous en service à Vision 4.
La seconde mission avec pour objectif de museler et attaquer les journalistes et lanceurs d’alerte qui n’était pas d’accord avec eux. Cette mission était chapeauté par Martial OWONA, lui-même en service à Vision 4.
Ladite Task Force a agi intensément les 1, 2 et 3 février 2023, soit juste quelques jours avant l’arrestation de Amougou Belinga qui est intervenue le 6 février 2023.
Dans les captures d’écran en images ci-dessous issues des téléphones des 4 personnes sus citées, on constate par exemple que Martin Desiré Brouta prend rendez-vous avec le Commissaire divisionnaire Anaba qu’il á recontrer physiquement à Bastos pour prendre les informations. Il affirme également avoir eu des informations chez le numéro 2 de la Semil en la personne de Samnick qu’il présente d ailleurs comme son camarade de classe. Ce Samnick était l’adjoint du Colonel Bamkoui á la Semil.
Des sources dignes de foi nous rapportent que c’est le même Martin Desiré Brouta qui était allé détruire l’un des téléphones compromettants de Bruno Bidjang sur la route de Soa sous instruction de Ivana Essomba.
Pendant que l'opinion publique pleurait un journaliste lâchement assassiné, d'autres planifiaient déjà la suite des opérations et le ciblage de nouvelles têtes. Comme le démontre le fichier, les comploteurs s’interrogeaient sur le sort d'un autre journaliste critique, J. Remy Ngono. Martial Owana échange avec Bidjang en lui disant comment il a des gens à Paris qui peuvent bastonner Remy Ngono sans laisser les traces : "qu’est-ce que ton père voudrait qu’on fasse de J. Remy Ngono?? je peux activer les 8 blogueurs pour lui donner un droit de réponse et 10 gars pour le nak propre à Paris sans trace", peut-on lire dans cette capture d’écran de Martial Owona.
Par ailleurs, comme vous pouvez le constater dans les échanges WhatsApp de Bruno Bidjang étalés au grand jour, au lendemain du drame, les messages s'affolent : « Journée de panique... J'ai attaqué tous mes réseaux... Mes orteils tremblaient ». Une peur viscérale qui contraste avec l'assurance affichée publiquement.
Le cynisme atteint son paroxysme lorsque l'on plonge dans les conversations avec un certain Ebode. Dans le fichier on découvre une tentative désespérée de manipulation de l'opinion et de l'enquête. On y parle d’une affaire de « gombo », de se transformer en « agent secret » et d’un besoin impérieux de rester dehors : « Dit au boss que je suis pour l'instant plus utile dehors que dedans... si je rentre avant qu'on ne le laisse tranquille je perds ma position de transfuge ».
Pour ce qui est de Jean Pierre Amougou Belinga, l'analyse technique ce concernantrévèle une tentative flagrante de nettoyer les preuves : suppression de messages de confirmation de comptes Telegram, WhatsApp et iCloud au début du mois de février 2023, juste après la découverte du corps du journaliste. Plus troublant encore, le rapport note la disparition de la quasi-totalité de ses téléphones (seuls 2 smartphones ont été récupérés sur 11 détectés) et parmi les deux, un a été formaté juste avant son arrestation.
De quoi avait-on si peur ? Pourquoi infiltrer les services d'enquêtes et de renseignements si on a rien à se reprocher?
Pourquoi supprimer les comptes WhatsApp, Télégram, ICloud et formater le téléphone si on a rien à se reprocher ? Pourquoi dissimuler 9 téléphones sur 11 si on a rien à voir dans l'assassinat ? Et curieusement c'est dans le téléphones de Danwe que l'expert trouve les traces ses messages WhatsApp entre Amougou Belinga et lui supprimé; ainsi que les 26 appels passés du 13 au 21 janvier 2023. Dans le téléphone de Amougou, rien ne s'y trouve, ce qui sous-entend que son téléphone contenant les échanges supprimés et autres se trouve parmi les 9 qu'il a cachés
Cet étalage de messages confidentiels met en lumière une réalité effrayante : celle d'hommes qui ont instrumentalisé les services de renseignement de l'État à des fins personnelles et criminelles.
Ces documents ne sont pas de simples papiers juridiques. Ils sont le testament d'une trahison. Ils prouvent que la vérité, aussi profondément veuille-t-on l'enterrer ou l'effacer d'un écran de smartphone, finit toujours par remonter à la surface. Pour Martinez Zogo, et pour tous ceux qui croient encore à la justice.









