Le maire de Yaoundé 5, Augustin Bala, vit un moment compliqué. Le responsable est cité dans une affaire de viol. Une situation qui a poussé le cabinet de l’accusé à faire une mise au point qui a le mérite d’être claire.
Depuis quelques jours, une campagne de dénigrement d’une violence inouïe, orchestrée sur les réseaux sociaux, tente de salir l’honneur et l’intégrité de Monsieur Augustin Bala, maire de la commune d'arrondissement de Yaoundé 5e. Face à ce tissu de contre-vérités, cette machination politique et à ce montage informatique d'une rare grossièreté, le cabinet du maire apporte une réponse définitive basée sur des preuves matérielles indiscutables.
Les soi-disant preuves présentées par les détracteurs ne résistent pas à l’examen de la réalité technique. L’analyse minutieuse des "preuves" diffusées révèle des incohérences technologiques majeures qui démontrent la fabrication de toutes pièces de ce dossier.
Usurpation d'identité téléphonique : le numéro de téléphone (6 98 44 27 48) associé à ces messages n’a jamais appartenu à Monsieur le maire. Les vérifications administratives confirment qu’il s’agissait de la ligne d’une ex-agente municipale décédée il y a trois ans. Utiliser la mémoire d'une disparue pour une basse manœuvre politique est un acte d'une cruauté sans nom.
Discordance Orange Money : l'identification financière via les services de paiement mobile prouve que ce numéro est actuellement enregistré au nom d'une tierce personne, Marie Brigitte Assomption Bana, totalement étrangère à Monsieur le Maire. La preuve figure dans la capture d'écran associée et tout le mon peut simuler un transfert d'argent sur ce numéro pour tirer ses propres conclusions.
Amateurisme numérique : l’orthographe erronée du nom ("Balla" au lieu de Bala) sur les applications de reconnaissance d’appels comme CallApp trahit une création de profil hâtive destinée à tromper l'opinion publique. Un individu, encore moins un magistrat municipal, ne commet pas d'erreur sur l'orthographe de son propre nom de famille.
Le témoignage de l'individu se présentant comme "victime" s'effondre dès lors qu'on confronte ses propos aux échanges qu'il a lui-même diffusés. Incohérence entre viol et transaction : alors que l’individu utilise le terme de "viol", les captures d'écran qu'il produit montrent une négociation tarifaire active et répétée, ce qui juridiquement et sémantiquement contredit l'idée d'un acte imposé par la force.
Sollicitations incessantes : les messages montrent que c’est le prétendu plaignant qui relance l’interlocuteur pour fixer des rendez-vous, une attitude incompatible avec la détresse d’une victime d’abus.
Détournement de l'éthique professionnelle : le récit évoque des soins de kinésithérapie prodigués dans une chambre privée à Ngousso, un cadre informel qui jette un doute sérieux sur la crédibilité des prétentions professionnelles de l'accusateur.
L'analyse critique des captures d'écran révèle une manipulation temporelle évidente. L’absence de dates : si les heures de réception apparaissent (20:50, etc.), les dates complètes sont systématiquement absentes de la plupart des captures. Ce flou entretenu empêche toute vérification de la chronologie par rapport à l'agenda officiel de Monsieur le maire.
Le silence suspect : l’accusateur prétend détenir ces messages depuis début 2024. Pourquoi avoir attendu l’approche des périodes de tension politique pour sortir des fragments de conversations dénués de tout contexte temporel ?
Le récit de celui qui se fait passer pour une victime s’autodétruit par ses propres contradictions : Contradiction juridique : On ne peut à la fois crier au "viol" et produire des messages où l'on négocie activement des tarifs (de 2000 francs à 7000 francs). La négociation commerciale et la relance insistante du prétendu agresseur par la "victime" ("Vous venez ce soir ?", "Faites-moi signe") excluent radicalement la notion de contrainte ou de violence.
Monsieur le maire s'interroge sur les motivations réelles de cet individu. Au Cameroun, le cadre législatif est sans équivoque : Le Cameroun dispose d'un arsenal juridique strict réprimant à la fois le viol et l'homosexualité. Si cet individu était sincère, pourquoi ne porte-t-il pas plainte ? Pourquoi préférer le tribunal populaire des réseaux sociaux, où l'anonymat protège le mensonge, plutôt que la barre d'un tribunal où le parjure est puni ?
Le viol est un crime sévèrement puni par le Code pénal. L'homosexualité est également proscrite par la loi camerounaise. Pourquoi ne pas saisir la justice alors qu'il prétend détenir des "preuves" depuis le début de l'année 2024 ? La réponse est simple : devant un juge, ces fausses preuves s’évaporeraient en quelques minutes.
Cette fuite en avant médiatique ne vise pas la vérité, mais la mort sociale d'un élu à l'approche des échéances électorales. Elle est le symptôme d'une politique de caniveau où la calomnie remplace le débat d'idées.
Monsieur le maire Augustin Bala ne se laissera pas intimider par ce chantage numérique. Ses conseils ont d'ores et déjà été saisis pour engager des poursuites judiciaires pour : Dénonciation calomnieuse, Diffamation, atteinte à l'honneur, Usurpation d'identité et faux en écriture numérique.
Monsieur le maire reste serein et pleinement investi dans ses fonctions au service des populations de Yaoundé 5e, confiant que la vérité judiciaire triomphera de la manipulation virale. La vérité ne se négocie pas sur WhatsApp, elle s'établit devant la justice.









