Actualités of Thursday, 6 August 2026

Source: www.camerounweb.com

L’amiral Fouda a volé la mallette du président et chantait les hauts responsables avec des Sextapes

« L'amiral Fouda a volé la mallette du président et chantait les hauts responsables avec des sextapes ! » En direct face au journaliste Morgan Palmer, le capitaine Kenneth Effoudou, ancien chef du bureau renseignement à l'état-major particulier de la présidence, vêtu de son uniforme militaire, a porté des accusations d'une gravité inédite contre les plus hautes figures de l'État. Il accuse l'amiral Joseph Fouda, conseiller spécial du président Paul Biya, d'avoir volé une mallette présidentielle à New York en 2008, un vol dont un officier serait mort accusé à tort. Il l'accuse également d'avoir monté un réseau de chantage sexuel avec son beau-fils, qui couchait avec les épouses de hauts responsables pour les faire chanter avec des sextapes. L'ancien officier qualifie l'amiral Fouda de « bandit » et de « crapule », l'accusant d'avoir escroqué des milliards de francs CFA à des hommes d'affaires pour acheter des postes de ministres ou éteindre des enquêtes sur les chapitres budgétaires 94, 65 et 57. Il évoque enfin un « pacte secret de non-agression » entre Fouda et Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrétaire général de la présidence. Face à ces révélations étourdissantes, le capitaine Effoudou se dit prêt à témoigner devant le tribunal militaire.




« L'AMIRAL FOUDA A VOLÉ LA MALLETTE DU PRÉSIDENT ET CHANTAIT LES HAUTS RESPONSABLES AVEC DES SEXTAPES ! »
En direct face au journaliste Morgan Palmer, le Capitaine Kenneth Effoudou (ancien chef du bureau renseignement à l'état-major particulier de la présidence du Cameroun) a frappé un coup de tonnerre dévastateur. Vêtu de son uniforme militaire pour marquer son défi, l'officier balance des accusations d'une gravité inédite contre les plus hautes figures de l'État, ciblant en premier lieu l'Amiral Joseph Fouda (conseiller spécial du président Paul Biya) et le SGPR Ferdinand Ngoh Ngoh.
Voici la compilation des révélations les plus explosives et virales de son intervention :

1. L'accusation de vol de la mallette présidentielle à New York (2008)
« En 2008 à New York, le président de la République s'est rendu compte de la disparition d'une de ses mallettes... C'est l'Amiral Fouda Joseph qui a volé la mallette du président et l'avait confiée au lieutenant Emmanuel Luc de la garder dans sa chambre. Cet officier en est mort, accusé injustement, alors que le véritable voleur se retrouve encore avec le chef de l'État ! »

2. Le réseau de chantage sexuel et de sextapes visant les dignitaires du régime
« L'amiral Fouda Joseph s'est servi de son beau-fils […] Ce dernier couchait avec les épouses de hauts responsables de la République pour tenir les époux en chantage avec des vidéos de leurs ébats sexuels ! Il séduisait de manière intentionnelle des femmes et les amenait dans des lieux prédisposés avec caméras cachées… C'était sous la commande du général. »

3. L'Amiral Fouda qualifié de « bandit » et de « crapule » en direct
« Je suis sur votre plateau aujourd'hui pour dire que cet officier général est une crapule ! Cet officier général, c'est un bandit, et je suis venu lui dire cela en uniforme. Bientôt, vous verrez des gendarmes habillés comme ça pour vous auditionner de toute votre rapinerie ! »
🔥 4. L'escroquerie des milliards pour acheter des postes de ministres ou des grâces
« L'amiral Fouda a pris 3 millions d'euros [près de 2 milliards FCFA] chez M. Jean Gakam pour faire de lui ministre de l'Économie et faciliter le retour de Paul Fokam Kammogne... Il a pris 3 milliards FCFA chez M. Jean Sylvain Mvondo pour éteindre les enquêtes sur la gestion des chapitres 94, 65 et 57. Il a pris 6 milliards FCFA à un homme d'affaires tchadien pour des marchés publics non livrés ! »

5. Le pacte secret Ngoh Ngoh - Fouda et la fidélité républicaine
« M. Fouda Joseph et M. Ferdinand Ngoh Ngoh ont un pacte secret de non-agression : tout ce que M. Ngoh Ngoh fait reçoit l'onction du conseiller spécial et vice-versa. […] On nous a appris que c'était 'Honneur et Fidélité' à la République, à l'État, aux institutions. On ne nous a pas appris que c'était 'Honneur et Fidélité' aux crapules et aux bandits ! »

L'affaire prend désormais une tournure judiciaire et politique nationale. Face à ces révélations étourdissantes, le Capitaine Effoudou se dit prêt à témoigner devant le tribunal militaire.