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General News of Saturday, 30 September 2017

Source: Cameroon Info

Je suis très populaire plus que Emmanuel Macron - Cabral Libii [Vidéo]

En tournée européenne depuis quelques jours, le coordonnateur du mouvement ''11 millions d’inscrits sur les listes électorales au Cameroun'' s’est laissé interroger sur Africa 24, où il est largement revenu sur ses ambitions.

En Avril 2017 Cabral Libii annonçait, « MACRON 39 ans il a créé son mouvement il y’a 1 an: 10 ans de moins que quelqu’un en 1982! ( ... ) Le Mimétisme n’est toujours judicieux en politique. Néanmoins ça donne à réfléchir, ça donne à se dire qu’une nouvelle page politique doit être ouverte au Cameroun en 2018… Et je me propose de faire partie du mouvement qui va l’ouvrir… ». Depuis lors, l’activiste politique - qui est pressenti pour être candidat aux prochaines élections présidentielles de 2018 au Cameroun - est présenté par bon nombre de personnes comme le ''Emmanuel Macron du Cameroun''.

Est t-il flatté par cette comparaison ? Non ! Et il ne l’accepte pas. « Si ça renvoie au Macron très impopulaire maintenant ? non ! Si ça renvoie à la jeunesse ambitieuse et victorieuse, ça me flatte », a-t-il lancé. « En ce moment pendant qu'il (Emmanuel Macron, ndlr) est impopulaire, moi je suis très populaire » a-t-il poursuivi dans cette émission « Le Talk ». En effet Emmanuel Macron accuse une grosse chute dans les sondages depuis le mois de juin, selon un sondage dévoilé mardi 19 septembre par Odoxa en France.

Sur son projet politique


Cabral Libii confie qu’il n’est pas interdit qu’il soit candidat aux élections de 2018, et est revenu sur son projet politique avec son mouvement. « Dans notre projet de société, nous allons proposer une fonction publique de performance avec des indicateurs de rendement ». Un projet basé sur son expérience en tant qu’employé de l’Etat.

«L’État ne m’autorise pas à sortir, parce que je ne demande pas d’autorisation de sortie. Et pour une raison simple: Je ne fou pas grand-chose au quotidien. Je suis salarié de l’État, et je peux vous dire qu’il m’est arrivé de faire un mois, deux mois, voire plus, sans que je ne reçoive la moindre instruction de la part de mon patron hiérarchique», dit-il. «Si pour mes convictions et pour mon engagement, l’État décide de me priver de mes 200.000 FCFA, j’accepterais volontiers», argue Cabral Libii.

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