Actualités of Saturday, 17 January 2026

Source: www.camerounweb.com

Issa Tchiroma : de nouvelles précisions cruciales pour le peuple

Que je sache, la seule voix officielle autorisée à parler au nom du président élu du Cameroun, Issa Tchiroma, est Alice Nkom qui a eu à faire une sortie publique sous forme de démenti officiel concernant les prochaines élections législatives et municipales.

La position est claire et ferme, le président élu du Cameroun en tant que président national et fondateur du Front national pour le salut du Cameroun (FNSC) n'engage son parti dans aucune élection au Cameroun jusqu'à nouvel ordre tout comme n'a engagé aucune négociation (officielle comme officieuse et de quelque nature qu'elle soit) avec le régime Biya encore au pouvoir.

Donc je ne comprends même pas la polémique que certains névrosés veulent mettre sur ce parti car la position de ce parti est parfaitement claire. Par conséquent, toutes ces personnes du FSNC qui ambitionnent de se présenter à des élections doivent faire l'objet de sanctions disciplinaires et en cas de défiance doivent juste être radiées des rangs du parti car ces militants qui veulent forcer les choses sont de mauvaise foi.

Maintenant, concernant ces élections en elles-mêmes, chaque parti politique est libre de vouloir compétir ou non et cela ne devrait même pas faire l'objet de débat. Par contre, tout n'est pas de vouloir compétir, encore faudrait-il déjà convaincre d'abord le ministère de l'Administration territoriale concernant l'organisation du parti, ensuite se voir valider ses candidatures par Elecam et le Conseil constitutionnel.

C'est donc au niveau du ministère de l'Administration et d'Elecam que tout va se jouer et à ce niveau, je souhaite vraiment beaucoup de courage au Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) car ce parti en aura vraiment besoin si les membres décident de compétir.

Aussi, Maurice Kamto (si le pouvoir lui reconnaît la présidence du MRC) devra expliquer à l'opinion nationale les motivations pour lesquelles le MRC décide de compétir cette fois, exactement comme il l'avait fait en 2018, mais dans le sens inverse.

En définitive, chaque parti est libre de participer ou non aux échéances électorales du moment que chacun sait sur quoi il compte. Mais le seul véritable changement au Cameroun se fera le jour où les Camerounais, de manière unanime, comprendront que la seule façon d'en terminer avec ce régime, c'est la rue. Tout le reste n'est que distraction.