L'intimité de la jeune femme se trouve entièrement dévoilée sur la toile. Les moments de plaisir, qu'elle a décidé de partager avec son vis-à-vis et à la publication desquels elle a consenti, sont devenus viraux sur les réseaux sociaux, circulant dans plusieurs groupes/plateformes de discussions.
La concernée serait dans un état d'inquiétude et de honte qu'elle ressent par rapport à tous les jugements et les moqueries à son encontre. Dans ces vidéos à caractère sexuel, on voit des pratiques sales, comme encaisser l'urine du partenaire dans le visage.
Les images sont actuellement nombreuses sur WhatsApp, TikTok, Telegram, donnant ainsi de l'ampleur à l'affaire. La demoiselle serait de nationalité béninoise, mais son identité complète n'a pas encore été donnée.
Dans le pays, l'heure est à la condamnation. Presque tout le monde se tourne vers l'accusée en l'appelant par tous les mauvais noms possibles. Cela rappelle une fois encore à ceux ou celles, qui rêvent de filmer leurs ébats sexuels dans un avenir proche, de ne pas le faire, compte tenu des nombreuses conséquences dévastatrices que cela peut avoir.
Qu'il n'échappe plus à personne que filmer et garder ces genres de parties intimes jusqu'à ce qu'elles ne fuitent peut détruite une ou des vies entières. Pour l'instant, la principale concernée n'a fait aucun commentaire pour s'expliquer ou donner les raisons qui l'ont motivée à accepter de filmer l'acte, ou encore comment les vidéos ont-elles fait pour se retrouver sur les réseaux sociaux.
Du côté de la justice, les décideurs politiques pourraient être tentés de punir ce nouvel écart de conduite qui peut être considéré comme une atteinte à la pudeur, une dépravation des jeunes, etc. Le cas échéant, la jeune béninoise donnerait le nom du partenaire avec lequel elle aurait passé le temps à l'hôtel pour faire ce qu'on peut maintenant appeler par exagération des "films pour adulte".









