Actualités of Wednesday, 14 January 2026
Source: www.camerounweb.com
C’est le lancement officiel du budget de l'État, exercice 2026. Il s'est passé à Ngaoundéré, occasion de dévoiler une nouveauté. Elle fait beaucoup jaser.
Le grand changement est que désormais, les créateurs de contenus et autres utilisateurs des réseaux sociaux payeront des impôts en fonction des publicités et des revenus générés et aussi par le nombre d'abonnés.
Pour l'activiste Zang qui ne réside pas cependant au pays, c'est une « très bonne décision de l'État qui est à saluer » et il en donne la raison.
Au moins, tous ces petits mendiants de la toile camerounaise qui ne savent pas profiter de leurs pages pour dénoncer les injustices sociales du peuple vont subir la rigueur de cet État. Les spécialistes de « je ne fais pas la politique » vont désormais être bien taxés.
Vous voyez donc que malgré votre silence complice, vous allez subir vous-mêmes, c'est de ça qu'il s'agit. Les pages de "kongossa" vont un peu disparaître. Monsieur le ministre (des Finances, Louis-Paul Motaze, ndlr), vraiment très sage décision.
Commencez à taxer lourdement les pages de distraction telles que Peupah Zouzoua et consorts. Toutes ces pages qui ne servent qu'à la distraction au Cameroun ainsi que toutes ces pages de pseudo-influenceuses doivent être lourdement taxées.