C’est une affaire de mœurs qui secoue la communauté chrétienne de l’Église Évangélique du Cameroun de Bwelelo.
C’est l’horreur absolue. L’innommable s’est produit à Dibombari. Le sanctuaire sacré de l’EEC de Bwelelo a été souillé, non pas par un étranger, mais par le propre sang de celui qui est censé guider les âmes.
L’histoire glace le sang et soulève le cœur. Avant-hier, deux petites filles innocentes, Annie, 9 ans, et sa petite sœur de 6 ans, se sont rendues à l’église pour y effectuer une tâche humble et pieuse : le ménage. Elles pensaient être en sécurité dans la maison du Seigneur. Elles ne savaient pas qu'elles allaient y rencontrer un prédateur caché dans l’ombre de l’autel : le fils du pasteur Benga Jean, le nommé Salomon.
Ce qui devait être un moment de service s'est transformé en cauchemar. Profitant de l'isolement des lieux, ce m0nstre a sauté sur la petite Annie. Il a bâillonné l'enfant, l'empêchant de crier, et l'a vi0lée froidement, brutalement, à l’intérieur même de l’église.
Les mots de l’enfant, brisée et en larmes, résonnent comme une condamnation éternelle pour son bourreau : « Il a versé l’eau sur tout mon corps, il a versé l’eau jusqu'à l’intérieur... ». Une innocence volée, décrite avec la pureté tragique d'une enfant de 9 ans qui ne comprend pas l'ampleur du crime qu'elle vient de subir.
Non content d'avoir détruit une vie, cette bête sauvage s'est ensuite jetée sur la petite sœur de 6 ans. Mais l'instinct de survie a pris le dessus : la gamine s'est débattue avec l'énergie du désespoir. Elle a mordu son agresseur — elle l'a "croqué" — et a réussi à s'échapper des griffes du fils du pasteur pour courir alerter sa mère.
Le récit de la petite de 6 ans à sa maman est terrifiant de vérité : « Il a versé l’eau sur Annie, il l'a attrapée, il s'est déshabillé, son truc est gros... »
Mais le scandale ne s'arrête pas au crime sexuel. Il se prolonge dans une tentative de couverture ignoble. Alors que le violeur présumé dort actuellement en cellule, la machine à broyer de la "sainteté" s'est mise en marche.
Au lieu de s'agenouiller pour demander pardon, le pasteur Benga Jean, en complicité abjecte avec les anciens d’église, tente par tous les moyens d’étouffer l’affaire ! C’est l’omerta religieuse dans toute sa laideur. Plutôt que de soutenir les victimes, on menace la maman. Ils veulent acheter le silence, ils veulent faire disparaître la vérité sous le tapis de la sacristie.
C’est intolérable. C’est criminel. À Bwelelo, on ne prêche plus l'évangile, on protège les violeurs d'enfants. La justice doit passer, implacable, sur le fils pour son crime.
Le monde doit savoir ce qui se cache derrière les murs de l'EEC de Bwelelo.









