Les récentes nominations au sein de la hiérarchie militaire viseraient avant tout à consolider l'appareil sécuritaire du régime. L’on évoque l'éventualité de poursuites judiciaires contre ses responsables, dans un texte qui relève clairement du registre de l'opinion politique et contient des allégations non étayées.
Tout comme le nazisme, le biyaïsme a nourrit la funeste ambition de s'imposer non pas par l'efficacité et les résultats d'une politique pragmatique, mais par la violence, la répression et des crimes commis contre notre humanité.
La doctrine du biyaïsme se résume à accroître la répression et l’endettement du peuple
S’il n’est pas un train de signer un décret pour encaisser et détourner les milliards de la dette que des complices de la Banque Mondial, du FMI et de l’Agence Française de (sous) Développement octroient, le dictateur Biya aura passer ses 44 ans au pouvoir à renforcer les rangs et la capacité de sa Gestapo à kidnapper et à tirer à bout portant sur les citoyens et les opposants sans armes et sans défenses.
Ce qui fait dire aux observateurs que les officiers de l’armée de Biya ne méritent leurs galons pas parce qu’ils auraient gagné des guerres face aux agresseurs étrangers, mais en fonction de la quantité de sang des concitoyens civils qu’ils versent pour maintenir leur régime après chaque élection perdue.
Ainsi donc ce nouveau décret de nomination des généraux à la tête de sa milice répressive ne s'inscrit que dans ce registre.
Ce rappel fait, il est de notre responsabilité en tant que peuple de dire STOP et mettre FIN à ce nazisme qu’est le biyaïsme.
La fin du régime Biya est actée depuis le soir du 12 octobre 2025
Après la victoire écrasante en mondo vision d’Issa Tchiroma, le dictateur Biya avec le soutien de la mafia du colonialisme français tente vainement de contourner la volonté de changement du peuple souverain.
Comme pour la fin du 3-ième Reich d’Hitler, ni les arrestations arbitraires, ni emprisonnement sans procès, ni les asphyxies des opposants, ni les tirs à bout portant de la milice répressive sur les manifestants ne pourront accorder la légitimité au régime despotique de Biya.
Au contraire ces récidives de barbaries ont scellé la fin définitive de ce régime et ouvert les portes pour un procès à la Nuremberg qui jugera les officiers de sa milice répressive.
D’ailleurs on voit bien que les mobilisations citoyennes ne perdent plus leur temps et leurs énergies pour répondre aux trolls du tribalisme mais se concentre à identifier et neutraliser les petites mains de cette dictature.
Roland Ngassam









