Actualités of Wednesday, 7 October 2026

Source: www.camerounweb.com

Graves révélations sur Amougou Belinga : Noah Omgba livre le maire Yoki Onana

La diffusion, le 6 octobre 2026, d’un audio de Noah Omgba Léopold et au maire de Yaoundé VI, Jacques Yoki Onana, concernant Jean-Pierre Amougou Belinga crée la polémique au Cameroun. Noah Omgba affirme que leur conversation privée aurait été enregistrée puis diffusée sans son consentement et indique avoir envisagé des poursuites judiciaires.

La publication, le 6 octobre, d’une conversation entre Noah Omgba Léopold et Jacques Yoki Onana, au sujet de Jean-Pierre Amougou Belinga, remet en lumière un différend autour de l’enregistrement et de la diffusion de cet échange. Un document daté du 28 juillet 2026 montre que le directeur de publication de La Tribune de la Forêt entendait déjà saisir la justice.

Un échange téléphonique privé se retrouve au centre d’une controverse publique. Après la diffusion e 6 octobre 2026, d’un audio attribué à Noah Omgba Léopold et au maire Jacques Yoki Onana, un document de plainte expose les griefs du premier contre le second.

Jacques Yoki Onana est le maire de la commune d’arrondissement de Yaoundé VI. Dans le document portant l’en-tête de La Tribune de la Forêt, Noah Omgba Léopold se présente comme directeur de publication de ce journal et de Forêt WebTélévision.

Il accuse l’élu d’avoir enregistré leur conversation sans son autorisation, puis de l’avoir publiée et partagée sur les réseaux sociaux. Il décrit leurs échanges comme amicaux et rappelle l’existence d’une amitié de longue date. Selon lui, cette relation ne valait pas consentement à l’enregistrement ou à sa diffusion.
Le document demande l’ouverture d’une enquête, la sanction des faits dénoncés ainsi que la réparation du préjudice allégué. Son auteur évoque également la possibilité de solliciter le retrait des contenus encore accessibles.

La chronologie appelle toutefois une distinction essentielle. Ce texte est daté du 28 juillet 2026, soit plus de deux mois avant la publication de l’audio. Il ne peut donc être présenté comme une plainte rédigée en réaction à cette publication du 6 octobre.

À elle seule, la copie ne permet pas non plus d’établir que la plainte a effectivement été déposée : aucun récépissé ou cachet de réception judiciaire n’y est visible. Elle atteste d’une démarche formulée par son auteur, sans renseigner sur ses éventuelles suites judiciaires.

Boris Bertolt