Actualités of Monday, 5 January 2026
Source: www.camerounweb.com
Les récentes festivités organisées par la famille présidentielle, sous l’égide de la Première dame Chantal Biya, continuent d’alimenter les débtas en cette période de fêtes de fin d’année. Ces célébrations suscitent de vives critiques, certains observateurs accusant l’épouse du chef de l’État d’être « indifférente à la détresse du peuple camerounais », voire « sourde aux cris, aux pleurs et aux souffrances des populations ».
Cette situation a provoqué une sortie remarquée de Patrice Nouma, ancien aide-de-camp de la Première dame, qui va jusqu’à prédire un possible crépuscule du régime en place à Yaoundé. Dans une déclaration au vitriol, il n’épargne pas son ancienne patronne, qu’il qualifie de « véritable égérie de cette République de l’Ordre de la Malchance ».
Selon Patrice Nouma, les apparitions festives et les scènes d’exhibition de Chantal Biya n’auraient, selon lui, « pour unique mission historique que de tester la solidité des pistes de danse et l’opulence des buffets », pendant que, dans le même temps, « le peuple camerounais s’épuise à mendier son pain quotidien ». Des propos durs qui traduisent un malaise social profond et relancent le débat sur le décalage perçu entre les élites dirigeantes et les réalités vécues par la majorité des citoyens.
Chantal Biya : Le triomphe de l’indifférence dorée et le crépuscule d’un régime
AMOTTO'O, Contemplez Madame Chantal Biya, véritable « régente » du Cameroun par procuration et éminence d'un Ordre de Malchance qui, loin de soulager nos peines, ne sert ici que de paravent diplomatique à une vacuité abyssale.
Nous survivons dans une république fantasmée, un théâtre d’ombres macabre où l’on prétend masquer la gangrène du chômage et l’agonie sociale par le tumulte indécent des soirées de gala.
Entre baptêmes pharaoniques, anniversaires insultants et mariages baroques, la « Première Dame » a confondu l'État avec un carnet de bal mondain. Elle ne gouverne pas, elle parade sur les décombres de nos espoirs.
Escortée par les courtisans de « l’Ordre de Malchance et de la Déchéance » cette caste de parasites experts en courbettes stériles et en pillage organisé. Elle prouve, à l’instar de son époux Paul Biya, que l’on peut trôner au sommet d’une nation en étant totalement aveugle à sa détresse et sourde à ses cris, pleurs et ses hurlements.
Depuis des décennies, cette bacchanale ininterrompue se poursuit alors que le pays sombre. Si l'inutilité politique était une discipline olympique, Chantal Biya serait l'unique médaillée d'or d'une compétition dont elle est la seule arbitre.
Véritable égérie de cette « République de l'Ordre de la Malchance », elle semble n'avoir pour mission historique que de tester la résistance des pistes de danse et l’opulence des buffets, pendant que le peuple s'essouffle à quémander son pain quotidien.
Le Cameroun est devenu le terrain de jeu d'une dynastie du scandale. De l’exhibitionnisme de Brenda Biya aux dérives de l'entourage présidentiel, chaque membre de cette clique apporte son lot d'opprobre à la nation.
Il est temps de dire « stop » à cette troupe d'imposteurs qui n'offre au peuple que le mépris en guise de politique.
Restons lucides et déterminés. La fin de ce cirque n'est plus qu'une question de temps. En tout lieu, et en toute circonstance, la vérité finit par briser les chaînes de l'imposture.
J’ai dit.