« Alors, pourquoi à la cellule de Communication y précisée, ladite date n'est jamais arrivée ? » C'est la question posée par Prince Désiré Fokam Fono, journaliste-éditorialiste, dans une lettre ouverte adressée à Samuel Mvondo Ayolo, Directeur du Cabinet civil de la Présidence. Il rappelle qu'en 2012, son agence EMERGENCE SARL avait soumis une offre de service facturée pour la promotion internationale du Cameroun, offerte qui avait été validée par le président Paul Biya après une audience au Cabinet civil. Pourtant, cette validation présidentielle n'a jamais été concrétisée. Il accuse le « redoutable duo Joseph LE - Oswald Baboké » d'avoir fait obstruction à l'exécution de cette décision, provoquant une avalanche de conséquences socio-professionnelles désastreuses. Quatorze ans de silence n'ont pas estompé ce qu'il décrit comme un « crime » et une « haine cynique purement gratuite ». Aujourd'hui, il demande à être payé et dédommagé pour son œuvre validée par le Chef de l'État. Une lettre qui dénonce ce qu'il perçoit comme une moquerie de l'autorité présidentielle par ses propres collaborateurs.
Votre attention Mr Mvondo Ayolo, Ministre, DCC.
Paul Biya
Respecté ou Moqué ?
L'envers du decor.
Mr le Ministre Mvondo Ayolo,
Directeur de Cabinet civil du Président de la République/
Chef de l'État,
Considérant que dans le cadre strict de votre fonction, vous n'agissez en parole ou surtout en écrit, qu'au nom du Président de la République/ Chef de l'État.
Considérant qu'en date du 12 janvier 2012, par ma signature, mon Agence en Marketing et Communication Stratègique, EMERGENCE SARL, arrivée au Cameroun en 2008 en y rapatriant coup sur coup 900 millions de FCFA en investissement direct étranger (voir Ecobank), adressa une offre de service facturée, portant promotion internationale du Cameroun, à Mr le Président de la République/ Chef de l'État du Cameroun.
Considérant que malgré tous les obstacles les plus abominables usés par le Ministre DACC, chargé de la communication du PRC, Mr Joseph LE, le Cabinet civil, débordé, ironie du sort, par sa voix, fut obligé de m'inviter avec pression, via mail ci-joint, le 28 mai 2012, et de m'y recevoir le 30 mai 2012, pour m'annoncer devant témoin (Nicolas Amayena, attaché au CC), la validation présidentielle de mon offre, facturée. (Logique, sinon à quoi servirait-il de m'inviter pour m'annoncer autre chose qu'un mail ou appel ferait) ! Reste la concrétisation.
Considérant que six mois après, face à cette validation non concrétisée par le paiement de ladite facture chez EMERGENCE SARL, le 04 décembre 2012, le Ministre, Directeur de Cabinet civil du Président de la République/ Chef de l'État, agissant es qualité, ma invité, reçu le lendemain, écouté et rassuré, notamment par la lettre ci-jointe, dans laquelle subtilement, et bien sûr au nom du Président de la République/Chef de l'État sans l'ordre de qui Ladite séance de travail n'existerait pas, il fixe une date, précisant : "Vous êtes attendu et serez le bienvenu".
Dans le jargon, la forme, le fond et l'esprit, tout n'est-ce pas ainsi dit !!! Je dis bien tout.
Alors, pourquoi à la cellule de Communication y précisée, ladite date n'est jamais arrivée, Mr Joseph LE ayant choisi de " fondre " dans de terrifiantes manœuvres hostiles à cette lettre du DCC, agissant pourtant es qualité au nom du Chef de l'État !!!
Considérant que ce diplomate chevronné ne peut ainsi se risquer à écrire, sans en mesurer l'incidence administrative, et institutionnelle, et donc sans ainsi vouloir anticiper sur l'histoire, car tout bien analysé, il savait trop bien dans quel crime ma facture validée avait basculé !
Considérant qu'en depit de ma conduite professionnelle rigoureuse y compris les aspects entregent et relations publiques, tout m'a été volé avec gloutonnerie effrénée.
Considérant que dès lors ladite validation présidentielle malmenée (pour rester poli), par la haine cynique purement gratuite du redoutable duo Joseph LE - Oswald Baboké, ayant par dessus tout provoqué une avalanche de conséquences socio-professionnelles et familiales juste désastreuses, que 14 années de silence n'ont pas estompé, ne suis-je pas fondé à exiger la liquidation sans délai de ladite facture, y compris les dommages et intérêts incommensurables ?
Comme si le patron suprême du Cabinet civil ayant ordonné mon travail impliquant des audiences en ses services, devait l'exécuter lui-même en lieu et place d'agents commis, je sais qu'à l'instar d'un certain Baboké, désespéré de n'avoir pu me tuer lors d'une audience relative à ce scandale d'État (5 déc 2012) dont ils se sont rendus coupables, nombre d'esprits haineux, pervertis et appauvris vont réussir la minable prouesse de demander ... où est le " Bon-à-tirer (B.A.T) " d'une œuvre ordonnée par Paul Biya, ici retreci à une pièce. Oui le sais. N'est-ce pas juste époustouflant !
Le Président de la République/ Chef de l'État doit-il à ce point être moqué ? On croit rêver. Et ils pavoisent tant d'orgueil que d'arrogance tourmentée, sous les décombres de leurs crimes que la Nature et ses Lois ne peut laisser impunis.
Mr le Ministr, Directeur de Cabinet civil du Président de la République/ Chef de l'État, pour autant que vous ayiez hérité de ce brûlot font je n'ai jamais parlé depuis votre installation, je demande d'être payé et dédommagé.
Gloire à Dieu.
Copie :
Mes conseils.









