Actualités of Friday, 16 January 2026
Source: www.camerounweb.com
Issa Tchiroma Bakary négocie, par des intermédiaires, son retour au pays. Le président du Front national pour le salut du Cameroun (FNSC), celui que plusieurs sources annonçaient comme le vainqueur de l'élection présidentielle passée, ne sent plus bien à l'étranger.
Le régime le laissera-t-il revenir là où tout a commencé, c'est un autre débat. Actuellement, il existe des attaques entre le camp de Tchiroma et celui de Maurice, une chose que dénonce Me Amédée Dimitri Touko dans une sortie que nous relayons pour vous.
De manière artificielle, deux responsables du MRC, conseillers du président Maurice Kamto, à savoir Albert Nzongang et Wilfried Ekanga, de manière ostentatoire pour l'un et répétée pour l'autre, jettent sur un homme que les Camerounais viennent d'élire majoritairement comme président de la République (excusez du peu), de l'opprobre, semant ainsi dans l'opinion, le sentiment qu'il y aurait dans l'establishment du MRC, une idée qui ressemblerait à du "Kamto ou rien", ayant pour finalité de ruiner des dynamiques parentes ou concurrentes.
Une adversité exprimée à ce niveau de responsabilité contre une force politique dont on connaît l'ancrage régional dont aurait besoin le MRC demain, procède d'une démarche visant à ruiner ce parti qui est aujourd'hui un véritable patrimoine politique du peuple camerounais.
N'en déplaise à ceux qui répondent par le "circulez, il n'y a rien à voir"... Je me demande donc à quel moment un responsable du FSNC a attaqué ainsi le MRC ou son président pour que ceci soit une riposte.
La stratégie du tous responsables afin que règne le flou ne marche pas avec tout le monde. Malheureusement.
Cette sortie abat complètement Albert Nzongang et Wilfried Ekanga, elle donne un coup à leur moral, tant il ne savait pas que leur jeu serait identifié par Touko, encore moins qu'il leur dirait la vérité de la sorte. Dans les prochaines heures (ou jours), leur réaction est attendue, sauf s'ils décident de répondre à un imbécile par le silence, comme le suggère le proverbe.