Diaspora News of Wednesday, 14 January 2026

Source: www.camerounweb.com

DERNIÈRE MINUTE : Simone Ekane agressée à l’Ambassade du Cameroun à Paris (VIDÉO)

Elle n’est pas à sa première manifestation pour exiger la restitution du corps de l’homme politique Elle n’est pas à sa première manifestation pour exiger la restitution du corps de l’homme politique

L’ambiance était tendue en fin de matinée de ce mercredi 14 janvier 2026 à l’ambassade du Cameroun en France. Et pour cause, SIMONE EKANE, sœur cadette du regretté président du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM), a observé un seatting devant les locaux de la représentation diplomatique pour exiger la restitution de la dépouille de son frère décédé dans des circonstances troubles dans les geôles du Secrétariat d’État à la Défense (SED).

Muni de pancarte et de photo d’Anicet Georges Ekane, elle a manifesté sa colère devant le portail principal de l’ambassade avant d’être violemment interpelé par un agent.

Simone Ekané n’est pas à sa première manifestation pour exiger la restitution du corps de l’homme politique.

En effet, dans une correspondance adressée au Ministre Secrétaire d’État à la Défense chargé de la Gendarmerie, les avocats conseil, Mes Hippolyte B. T. Meli et Emmanuel Simh, agissent pour le compte de la veuve, née Sogue Jeanne Edwige, ainsi que pour les enfants, frères et sœurs de feu Anicet Georges Ekane. La famille exprime son souhait désormais offrir une sépulture digne au défunt. Mais les autorités en charge de la sécurité n’ont pas donné de suite à cette demande.
Cette situation a poussé Simone Ekané à faire de nouvelles révélations choquantes sur les circonstances ayant entrainé la mort de son frère.
« Je vous signale quand même que M. Ekane était gardé dans sa chambre, dans sa chambre à l'intérieur, pas devant la porte, par deux militaires hyper armés, utilisant des talkies-walkies, qui raisonnaient toute la nuit, qui fonctionnaient toute la nuit. (3:39) M. Ekane a même demandé que ça l'empêche de dormir, ça le rend irrité. Ils n'ont rien voulu entendre.
« Donc, cette nuit-là, M. Ekane a rendu là, disons, on dit à 7 heures le 1er décembre. Personne ne sait comment, dans quelles circonstances, puisqu'il avait dans sa chambre deux gardes. On ne sait pas ce qu'il s'est passé. »
, a-t-elle confié.