C’est une véritable prouesse des éléments du Service Central des Recherches Judiciaires (SCRJ) de la capitale économique du Cameroun.
En effet, sur renseignement, le SCRJ a interpellé le 10 janvier 2026 au quartier Makepe à Douala, les nommés Ogbajar Bénédicte et Hussein Adji, tous originaires d'un pays voisin.
Selon les premières informations de sources sécuritaires, au moment de leur interpellation, les concernés étaient en possession de 5 kilogrammes de cocaïne estimés à 75 millions de FCFA.
Établi au Cameroun courant 2012, le nommé Ogou Umeh Victor qui avait fui son pays à cause des démêlées avec la justice, va officiellement se consacrer au commerce de pièces détachées automobiles et des appareils électroniques dans la ville de Douala, notamment au marché Congo. Mais en réalité, son vrai business était le trafic de drogues appelé communément « thaï » et « caillou ». Il va donc à cet effet recruter les nommés Ogbajar Bénédicte et Hussein Adji de même nationalité que lui, leur rôle étant de réceptionner et écouler les drogues aux dealers revendeurs, ainsi qu'aux consommateurs issus des diverses couches de la société.
La rédaction de CamerounWeb apprend aussi que, si les employés de Ogou Umeh Victor livraient cette marchandise dans différentes villes du pays, lui-même était spécialisé dans l'écoulement dans des structures commerciales de Douala, notamment les boutiques de pièces détachées automobiles et appareils électriques sises au Camp Yabassi et au marché Congo, de même que dans son domicile au quartier Logpom.
Pour l'heure, le chef de gang Ogou Umeh Victor est toujours en fuite. Après enquête et exploitation au SCRJ à Yaoundé, les deux autres suspects ont été déférés le 16 janvier 2026 au Tribunal de Grande Instance de Douala Bonanjo où ils doivent répondre de leurs actes.









