Actualités of Tuesday, 11 August 2026

Source: www.camerounweb.com

Coup d’État en préparation : Révélations de Saint Eloi Bidoung sur le plan ‘d’élimination’ du contre-amiral Joseph Fouda

Le contre-amiral Joseph Fouda, figure particulièrement influente de l’entourage de Paul Biya, est un acteur potentiel des luttes de succession autour du président camerounais. Le militant du RDPC, Saint Eloi Bidoung affirme que le capitaine Effoudou mène sur les réseaux sociaux une campagne d’accusations contre Joseph Fouda, dans un contexte de rivalités entre clans. Il dénonce ces attaques comme une instrumentalisation visant à déstabiliser le conseiller spécial du président et à servir certains intérêts dans la bataille pour la succession de Paul Biya.

Bruits de bottes à Etoudi : Batailles de succession autour de Paul Biya

Rien ne va plus entre le « Clan Nanga », conduit par Chantal Vigouroux Epouse Biya, et le Contre-Amiral Fouda Joseph ; Conseiller Spécial du Président de la République. Autant Madame partage la chambre et le lit, pour tout dire l’intimité du Président. Autant le Contre-Amiral Joseph Fouda, est depuis 33 ans sans Interruption et sans doute, la bouche la plus écoutée des oreilles du Président Biya. Autant le Dire, le Président Biya traine partout où il va, cet homme effacé, discret, cet homme dit de confiance. Mieux, il le présente dans toutes les chancelleries comme étant « le Cœur du Pays ». De quoi inquiéter les candidats déclarés à la succession de Paul Biya.

Le Capitaine Effoudou s’arme d’une sulfateuse.

Comme hier, et par le passé avec un certain « M »… une crapule éternelle devant l’éternel, un commando de légionnaires « vigoureux », conduit par le Capitaine Effoudou ; saute à nouveau à la sulfateuse ; sur le Contre-amiral Joseph Fouda. Le Capitaine Effoudou, Officier révoqué de l’armée camerounaise réputé et considéré comme « le cœur du ballot » ; à l’Etat-Major du Président de la république ; a un important déballage à faire.

Qui est le Contre-Amiral Fouda Joseph ?

On l’appelait « l’homme en blanc » quand il était « Aide de Camp ». Il arborait alors avec élégance sa tenue d’officier supérieur des forces navales du Cameroun. Avec la même élégance, il a depuis quelques années, troqué l’uniforme blanc de la marine nationale, contre la veste noire. Mais toujours, reste comme la silhouette du chef de l’Etat.

Je ne veux pas vous encombrer en vous rappelant que ce marin tient le gouvernail du navire amiral de la sécurité rapprochée du président de la République depuis 33 ans. Ceci jusqu’à la plus profonde intimité du palais et des résidences présidentielles. A part la pointure des chaussures et la taille, il est l’ombre, la silhouette du chef de l’Etat. Il est celui qui, rare parmi les officiers supérieurs de l’Armée camerounaise, voit le président de la République tous les jours. Dès le point du jour et parfois jusqu’au-delà du crépuscule.

Les proches, dans les appartements présidentiels privés, affirment d’ailleurs que les deux hommes n’ont pas d’heure précise pour se quitter, ni de jours précis pour se voir. On dira que c’est l’homme qui murmure à l’oreille du président. Quand il le veut et n’importe où que ce soit. De quoi parlent-ils ? Large et vaste question. Pour tout dire, des secrets d’Etat. C’est ce qui fait de lui, la bouche la plus écoutée des oreilles du Président de la République.

Un tel homme a du pouvoir. Au moins parce qu’il est chargé de garder celui qui a le pouvoir. Un tel homme est craint et redouté.

Heureusement que le Contre-amiral Joseph Fouda est d’une discrétion proverbiale. Même dans son village natal, Binguela (Mefou et Akono), beaucoup n’arriveraient pas à le reconnaître ou à l’identifier dans une foule. Un tel homme peut être porté à l’extravagance, à l’outrecuidance ou à la domination zélée sur les plus faibles.

Pourtant il est la note muette dans l’entourage très immédiat de Paul Biya. Officier supérieur derrière le Président de la République, il privilégie l’honneur et la fidélité. A côté du Chef de l’Etat, priment pour lui l’honneur et la fidélité. Devant Paul Biya, le Contre-amiral Joseph Fouda est un homme d’honneur et de fidélité.

Malgré tout cela, l’audace outrancière et déplacée de certains camerounais aux cerveaux mal aboutis est toujours active. La cupidité n’a pas encore atteint sa ménopause et fait encore des escrocs, des usurpateurs de titre et des crapules qui se baladent en liberté dans la République et ailleurs. Ils n’ont peur de rien ni de personne. Au contraire, ils utilisent ce qui devait les épouvanter comme armes ou outils dans des besognes de flibustiers, de bandits de grands chemins, bref de pauvres types. La preuve : un filou patenté, reconnu dans le « who’s who » international de l’escroquerie et de la grande arnaque, a utilisé le nom et l’identité du Contre-amiral Joseph Fouda, ci-devant conseiller spécial du président de la République, pour une opération d’escroquerie d’un niveau industriel. Suivez mon regard.

Aujourd’hui c’est leCapitaine Effoudou qui vient au front effronté et affronté l’irréductible Contre-Amiral dans les réseaux sociaux, habitués à faire de la publicité à toutes sortes de roublards, loubards en divagation dans la nature et une certaine presse sous la pression des lobbies qui ravagent, comme un incendie de forêt, les hautes sphères de la République, en ont fait des tonnes au sujet d’une vaste escroquerie Méticuleusement organisée par des anciens pyromanes reconvertis en « sapeurs-pompiers ». Voici donc, L’indomptable Général, qui se retrouve, malgré lui, au front de la guerre de succession qui ébranle le Cameroun et les Clans.

Le marin et le malin

La vedette de cette scabreuse affaire a un nom qu’il ne faut prononcer qu’après avoir fait le signe de croix. Dans son curriculum vitae, on découvre que c’est lui qui est le plus et abondamment cité au tribunal militaire dans le cadre de l’assassinat de « Martinez Zogo », la disparition de 2 tonnes de drogue saisies à Douala, de l’arrestation de l’homme d’Affaire Jean Pierre Amougou Belinga, de la Diffamation des Ministres Louis Paul Motaze, du patriarche Laurent Esso et du Général Ivo Directeur de la Sécurité Présidentielle. Une grosse et honteuse arnaque, une escroquerie abjecte, un mensonge nauséabond, organisé autour et au nom d’un Monsieur qui a bâti sa réputation sur la discrétion, l’honneur, la fidélité et la loyauté au président de la République.

L’entrée en scène du Capitaine Effoudou, Fait de lui, un dangereux et redoutable maître-chanteur dans la République. Un menteur hautement nocif. Surtout quand il veut subtiliser quelque chose chez les hautes personnalités de la République. Et pire encore, quand il veut jouer au mercenaire cupide pour des prétendants impatients et lâches, dans la guerre pour la succession à Paul Biya.

L’ombre du président, président de l’ombre

Ainsi, ce sont donc des crapules incurables, doublés d’un esprit d’ escrocs endurcis et de maîtres-chanteurs constipés qui ont cru pouvoir accéder à la félicité et à la prospérité en mêlant le nom, l’autorité et le prestige du Contre-amiral Joseph Fouda. Une énième opération d’escroquerie, d’arnaque et de vols à main armée chez de hautes personnalités d’ici et d’ailleurs.
Ceux qui ont utilisé ce « Zorro » comme munition pour tirer sur le Contre-amiral Joseph Fouda, se sont assis avec des étincelles sur une poudrière.

Trente-trois années passées derrière un homme mystérieux, ont fait de Joseph Fouda un mystère. Trente-trois années derrière le plus haut, le plus ancien fonctionnaire au grade le plus élevée, à la fonction la plus élevée au Cameroun, ont été une grande école, une école supérieure l’outillant à la gestion de la chose publique au plus haut niveau.

Joseph Fouda Officier supérieur respecté, redouté et craint par ses camarades d’armes de tous les grades, toutes les troupes restent et resteront au garde à vous à son passage. Le Contre-amiral Joseph Fouda n’a pas que des étoiles sur les épaules. Il en a de plus éclatantes sur le front. Sur le front de la succession. Sur son front. Ce sont celles-ci qui éblouissent les grandes chancelleries occidentales qui régulent, en secret, la vie des Etats africains.

La transition diplomatique nous épargnerait ainsi du chao d’une transition démocratique. On se rappellera ces mots forts, mais anodins pour tout le monde lorsqu’ils furent prononcés par le président Paul Biya, quand il recevait cet officier des forces navales comme nouvel aide de camp du chef de l’Etat : « Vous avez l’étoffe… » Quelle étoffe ? La vérité arrive. L’escroc patenté sera abandonné par ceux qui lui ont donné un fusil rouillé pour abattre le Contre-amiral Joseph Fouda.

Trente bonnes années aux côtés de Paul Biya, ce n’est pas 30 jours. « Wait and see ».

Saint Eloi Bidoung