Actualités of Sunday, 7 June 2026
Source: www.camerounweb.com
Pour avoir lu en direct son droit de réponse face aux propos mensongers de la communicante du RDPC, Natacha Bengono, lors de l’émission Canal Presse la semaine passée, Bouba Ngomena a été convoqué au Conseil National de la Communication. Suite à cette convocation, le journaliste présentateur de se retirer provisoirement de la présentation de canal presse ce dimanche.
Cette situation a immédiatement provoqué la réaction La réaction de Paul Chouta.
“Scandale : Bouba Ngomena convoqué au CNC pour avoir simplement lu mon droit de réponse !
Dimanche dernier, suite aux graves accusations portées contre moi par Natacha Bengono sur le plateau de Canal Press, j'ai réagi immédiatement. Aujourd'hui, le présentateur est ciblé.
Le masque tombe : la mise en scène de Natacha Bengono était une commande téléguidée par Chantal Biya, Oswald Baboke et Samuel Eto’o. Ils ne s'attendaient pas à une réplique aussi foudroyante.
Cela fait environ dix ans que je ne regarde plus Canal Press. Dimanche, ce sont des proches qui m'ont alerté en direct. J'ai aussitôt tenté de joindre l'émission. La production m'a demandé de rédiger un droit de réponse écrit pour une lecture à l'antenne, ce que j'ai fait sur-le-champ. Je remercie d'ailleurs tous ceux qui m'ont prévenu.
Le Cameroun vient d’entrer dans l'histoire de la pire des manières : nous sommes devenus le premier pays au monde où un journaliste est convoqué pour avoir respecté le principe élémentaire du droit de réponse.
Où était le CNC quand Elimbi Lobe, Dieudonné Essomba distillent la haine contre les Bamilékés sur les plateaux de télévision, nuisant ainsi à la cohésion nationale ?
Oú était le CNC des individus affirmaient sur les plateaux de télévision détenir une vidéo compromettante de Maurice Kamto avec un mineur ? Ni le média, ni l'auteur de ces calomnies n'ont jamais été inquiétés. Pire, malgré les plaintes déposées par Kamto, la justice a enterré le dossier. Deux poids, deux mesures.
Voilà où nous en sommes. Voilà ce qui arrive quand on abandonne le pouvoir entre les mains des voyous.”