Actualités of Friday, 2 October 2026

Source: www.camerounweb.com

Chantier naval et industriel : Le directeur général interpellé

Au centre de la contestation figure Webnjoh Abel Bobuin Bisiya, directeur général Au centre de la contestation figure Webnjoh Abel Bobuin Bisiya, directeur général

À Douala, un projet d’usine de bitume porté par des investisseurs marocains, représentant plusieurs milliards de FCFA et 300 emplois directs annoncés, reste bloqué au sein du Chantier naval et industriel du Cameroun (CNIC).

CHANTIER NAVAL ET INDUSTRIEL DU CAMEROUN: UN PROJET D’USINE DE BITUME ANNONÇANT 300 EMPLOIS BLOQUÉ À DOUALA, LA DIRECTION INTERPELLÉE

Des investisseurs marocains souhaiteraient installer une usine de bitume sur le site du Chantier naval et industriel du Cameroun. Sauf que, son implantation se heurte à un refus de la direction, motivé par l’absence d’espace disponible. Un différend qui pose la question de la mobilisation du foncier industriel au service de l’emploi.

Un investissement annoncé à plusieurs milliards de FCFA, 300 emplois directs et durables promis, mais une implantation qui reste en suspens. À Douala, un projet d’usine de bitume porté par des investisseurs marocains se heurte à l’opposition de la direction du Chantier naval et industriel du Cameroun (CNIC).

Au centre de la contestation figure Webnjoh Abel Bobuin Bisiya, directeur général par intérim de l’entreprise.

Le motif avancé serait le manque de place dans l’enceinte du chantier naval. Une justification contestée par les partisans de l’usine, qui soutiennent que certaines emprises seraient sous-utilisées ou dégradées et pourraient être mobilisées pour accueillir cette activité.

L’enjeu économique annoncé est important. Une unité de bitume pourrait contribuer à l’approvisionnement des entreprises de travaux routiers et développer des activités de transport, de maintenance et de services.

La controverse s’étend à la gestion du domaine du CNIC. Les défenseurs du projet dénoncent des sous-locations qu’ils jugent opaques et demandent que les conditions d’occupation soient rendues publiques.

Pour les partisans de l’investissement, cette situation entre en contradiction avec les objectifs d’emploi des jeunes et d’attractivité économique affichés par les autorités

Boris Bertolt